A C T U A L I T E S
  18-10-2020  CONFLANS-SAINTE-HONORINE, dans les YVELINES : l'INQUALIFIABLE, l'INSOUTENABLE, l'HORREUR...
 
Place de la République à Paris, le dimanche 18 octobre 2020, a eu lieu un rassemblement en hommage à Samuel PATY, professeur du collège Bois d'Aulne de Conflans-Sainte-Honorine, décapité deux jours plus tôt parce qu'il avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves. Un professeur âgé de 47 ans, père de famille, atrocement assassiné, après avoir fait son cours au nom de la liberté d'expression, principe fondamental de nos valeurs républicaines et de la démocratie.
Les monstres, les barbares sont une nouvelle fois passés à l'acte. Rappelons-nous, ce chef d'Entreprise Hervé CORNARA "décapité" dans son usine à Saint-Quentin-Fallavier, en Isère. Le Père Jacques HAMEL, subissant la même atrocité, à Saint-Étienne-de-Rouvray. Un nouveau martyr, Samuel PATY, victime encore une fois de la barbarie, de la folie meurtrière de ces djihadistes islamistes terroristes qui tuent au nom d'Allah...
Et on ne compte pas les agressions et les crimes envers des policiers, comme à Magnanville (Yvelines) où ce couple de policiers fut tué à l'arme blanche, à leur domicile. Il y eut aussi les abominables crimes à l'agence et bureaux du journal Charlie Hebdo, à Paris, le Bataclan, l'hyper cacher, les tueries de la ville de Nice, les 5 fonctionnaires de police à la Préfecture de Police de Paris et encore bien d'autres...On apprend maintenant des menaces de mort dirigées vers le Maire de Bron (Rhône) et encore des policiers...

Mais quand ces criminels fichés, indésirables, extrêmement dangereux, seront-ils arrêtés, jugés et expulsés définitivement de notre pays ? Que faisait donc ce vendredi après-midi 16 octobre cet individu réfugié politique, sur la commune de Conflans-Sainte-Honorine, né en Russie, d'origine tchétchène, âgé de 18 ans, et vivant à Evreux ? Mais sur les réseaux sociaux, quel est donc ce sulfureux, et obscur "prédicateur" ou Iman on ne sait pas ? qui au final prêche le djihadisme, le salafisme, la haine ? Et ce père de famille traitant le professeur de voyou, mentant éhontément et ne devant pas enseigner dans le collège de Conflans-Sainte-Honorine, en France ? C'est véritablement hallucinant ! 

Et pourtant, nous sommes en France, au XXIème siècle, dans une République, dans une démocratie, un pays paraît-il civilisé (?), où règnent la LIBERTÉ, l'ÉGALITÉ, la FRATERNITÉ et aussi plus que jamais la LAÏCITÉ.
Mais pourquoi donc de tels actes barbares sont-ils commis dans notre pays ? Des pays Européens voisins, l'Espagne, l'Italie, la Belgique, la Hollande, l'Allemagne, le Royaume Uni, la Suisse... ne connaissent pas des drames horribles de la sorte. C'est donc qu' il y a véritablement un problème au niveau de nos Gouvernants, du laxisme de la Justice, le manque d'autorité dans ce pays, l'ultra-violence, l'insécurité , le désordre, la petite et grande délinquance...
On ne pourra pas stigmatiser nos forces de l'ordre qui sont elles aussi touchées et qui font au contraire un travail courageux et exceptionnel, sans oublier la Gendarmerie Nationale, des Militaires, les Sapeurs-Pompiers, les Soignants, le SAMU etc..., lesquels ont en plus à gérer la grave crise sanitaire provoqué par le Coronavirus.

C'est la République qui a été attaquée et l'Ecole de la République touchée, et prise pour cible !
C'est la colère, la consternation, l'indignation, l'émotion et aussi l'incompréhension, mais ce sont également les hommages dans toutes les grandes villes de France. À Lyon, à Nice, à Nantes, Bordeaux, Toulouse, Aix-en-Provence, Bastia, Marseille, lille...
Un hommage national doit être rendu par le chef de l'État mercredi 21 octobre 2020, en accord et en coordination avec la famille. C'est la Sorbonne qui a été choisie pour cette cérémonie en hommage à Samuel PATY, qui recevra auparavant la Légion d'Honneur et sera fait commandeur de l'ordre des Palmes Académiques, à titre posthume.
Parmi la foule, un anonyme a entonné la très jolie chanson "Adieu Monsieur le professeur" chanté par Hugues AUFRAY. "Adieu monsieur le professeur, on ne vous oubliera jamais", une mélodie tout à fait de circonstance.
Des milliers de personnes se sont rassemblées ce dimanche 18 octobre à Paris Place de la République, pour rendre hommage à Samuel PATY, le professeur d’histoire et géographie pourtant apprécié unanimement. La "marche blanche", prévue dans sa ville l'a bien prouvée, vu l'immense foule présente, ce mardi 20 octobre.

Le Premier Ministre Jean CASTEX
, la Maire de Paris Anne HIDALGO, la Présidente de la région Ile-de-France Valérie PÉCRESSE et le chef de la France Insoumise Jean-Luc MÉLENCHON étaient sur place. Une minute de silence a été observée et la Marseillaise a été entonnée. "
"Vous ne nous faites pas peur. Nous n’avons pas peur. Vous ne nous diviserez pas. Nous sommes la France !" a déclaré Jean CASTEX.
Brandissant des pancartes "non au totalitarisme de la pensée" ou "je suis prof", des milliers de personnes saluaient dans le calme la mémoire de cet enseignant, qui regagnait paisiblement à pied son domicile proche du collège, et qui fut lâchement égorgé à l'arme blanche... 
"Je suis Samuel", "Liberté d’expression, liberté d’enseigner", scandaient des personnes sur place. De longs applaudissements étaient régulièrement entendus. On pouvait lire sur une pancarte "ils ne décapiteront pas la République"
"Ce que l'on voit dépasse en horreur ce que l'on avait vu jusqu'ici", a notamment déclaré Gérard COLLOMB, en direct sur la chaîne CNEWS. 
"L’intolérance vient de franchir un nouveau seuil". L’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo a fait part de "son sentiment d’horreur et de révolte" après l'assassinat de cet enseignant dans les Yvelines ce vendredi 16 octobre. 

La décapitation du professeur d’histoire-géographie a agi comme un accélérateur. Après l'assassinat de Samuel PATY, le Ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN a réuni ce dimanche 18 octobre les Préfets de France pour leur demander de procéder à l’expulsion de 231 étrangers fichés pour radicalisation, selon des informations d’Europe 1 que Le HuffPost est en mesure de confirmer. 
Dans le détail, 180 des concernés figurant dans le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), sont actuellement en prison, comme il l’avait indiqué en début de semaine. Les autres vont être arrêtés dans les heures qui suivent et devraient donc être reconduits dans leurs pays d’origine. 
Cette décision, précipitée par le drame de Conflans-Sainte-Honorine, s’inscrit dans un processus déjà entamé par le ministre de l’Intérieur, qui s’est déplacé au Maroc en fin de semaine pour demander au gouvernement marocain de récupérer leurs ressortissants fichés pour radicalisation. Le locataire de la place Beauvau fera prochainement la même demande auprès des autorités algériennes et tunisiennes dans les jours qui viennent.
Mais cette décision capitale d'expulsions de 231 fichés S, donc finalement déclarés terroristes dangereux va-t-elle être appliquée ? Faut-il y croire ? Le Ministre de l'Intérieur semble déterminé dans ce sens, mais le garde des Sceaux, car la Justice est largement concernée mais hélas est plutôt peu bavard...

Le Président de la République s’est rendu sur place dans la soirée pour faire part de son émotion et de son indignation. "Un de nos concitoyens a été assassiné parce qu’il apprenait à des élèves la liberté d’expression. Notre compatriote a été la victime d’un attentat terroriste islamiste caractérisé. Je veux dire ce soir à tous les enseignants de France que nous sommes avec eux, que la Nation toute entière sera avec eux pour les protéger", a tenu à assurer Emmanuel MACRON

Marine LE PEN, la Présidente du Rassemblement national, a de son côté assuré que "l’islamisme nous mène une guerre" et que "c’est par la force que nous devons le chasser de notre pays". Elle a déploré le "niveau de barbarie insoutenable" en France avant d’adresser ses pensées "aux proches de la victime et à la communauté enseignante". 
La Présidente du RN a réclamé lundi une "législation de guerre" et une "stratégie de reconquête" républicaine contre l'islamisme radical.
"Ignoble crime", s’est indigné le leader de La France Insoumise Jean-Luc MÉLENCHON. Mais tout de même curieuse attitude et rétropédalage pour quelqu'un qui s'était compromis et avait exprimé de la complaisance pour l'Islamisme, en novembre 2019 ?
"C’est la République qui est attaquée avec l’assassinat ignoble de l’un de ses serviteurs", a également assuré le Ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel BLANQUER.
L’ancien Président de la République François HOLLANDE a de son côté appelé à "l’unité" face "à la barbarie et à l’obscurantisme".
Les discours, les hommages, les marches blanches, c'est évidemment bien, nécessaire, mais désormais, il faut en finir avec des paroles, des promesses parfois même pas tenues, mais passer sérieusement aux actes, et donner un sacré tour de vis comme le prône Marine LE PEN.
Il est urgent d'attendre de la part du Gouvernement des mesures draconiennes, envisager aussi carrément une révision de notre Constitution.

Le laxisme, l'impunité, l'angélisme, le multirécidivisme, l'insécurité, la délinquance grandissante, l'intolérance,
les attaques et atteintes à la République et aux libertés (d'expression en particulier), les crimes et assassinats perpétrés par les terroristes islamistes radicalisés, qui agressent et tuent des innocents parmi nos concitoyens etc... etc... cela suffit  ! 
Selon un sondage IFOP de ce jeudi 22 octobre, 9 Français sur 10 pensent que la laïcité est en danger.
Marine LE PEN (44%) apparaît chez les sondés comme la personnalité la plus à même de faire face ou lutter contre l’islamisme en France. La patronne du Rassemblement National devance un quatuor à égalité (37%) 
composé d'Emmanuel MACRON, Jean CASTEX, Gérald DARMANIN et l'ancien Président Nicolas SARKOZY.

Face à la montée de l'islam radical, Pierre DE VILLIERS, ancien Chef d'État-Major des Armées juge qu' « il y a des mesures qu'on peut prendre. » « Moi je ne comprends pas qu'on puisse confiner huit semaines le peuple français en entier et que, pour des histoires de droits, on ne puisse pas renvoyer un imam qui prêche contre la France toute la journée, (...) qu'on ne puisse pas fermer une salle [de prière] radicale où les prêches sont anti-français », a-t-il poursuivi. Et d'ajouter : « Je ne comprends pas qu'on ne régule pas nos flux d'immigration. Parce qu'à chaque fois - on le voit bien à l'occasion de ces derniers attentats -, ce sont des étrangers qui arrivent chez nous. »

Avec ce nouvel acte de barbarie, où trois de nos compatriotes, catholiques, à Nice, dans la basilique Notre-Dame de l'Assomption, ont perdu atrocement la vie, ce jeudi 29 octobre, c'est clair ces Islamistes terroristes radicalisés ont déclaré la guerre à la France, à la Liberté, à la Laïcité, en particulier à la religion catholique.
La Présidente du RN l'a dit ouvertement, il faut légiférer et créer une véritable "législation de guerre".
Toutes les églises de France ont fait retentir le glas «partout où cela sera possible», jeudi 29 octobre après-midi à 15 heures, après l'attentat commis à Nice, en hommage à nos trois compatriotes.
"Le glas sonne, comme dans toutes les églises de France, à la demande de nos évêques, pour nos frère et sœurs de #Nice tués parce qu’ils étaient chrétiens. Aux terroristes islamistes : notre foi sera plus forte que votre haine, vous pourrez nous atteindre mais jamais la détruire." (Abbé GROSJEAN)
Nice est atteinte et endeuillée pour la troisième fois par l'islamisme qui décidemment gangrène notre République.
"Nice est aujourd'hui une ville martyrisée par l'Islamisme" (É.CIOTTI)

Toutes les Polices Municipales de France, sans exception, devraient être armées, ce qui n'est pas le cas partout sur notre territoire. Les Maires récalcitrants ou opposés à cette règle devraient êtres sanctionnés.
Il est scandaleux que des premiers magistrats de certaines villes refusent de faire armer leur Police Municipale !
Monsieur le Ministre de l'Intérieur, c'est votre rôle que de régulariser cette situation.
L'ancien juge anti-terroriste Jean-Louis BRUGUIÈRE l'a déclaré très justement, il faut augmenter notablement les effectifs de Militaires en France sur tout le territoire, ce qui constitue une dissuasion, c'est incontestable.
Qu'attendez-vous Mr le Président, chef des Armées, pour envoyer des Militaires partout en France, pour revoir l'immigration en France, pour revoir la surveillance et le contrôle de nos frontières, pour revoir sérieusement la lutte antiterroriste, pour mettre en route de véritables expulsions de notre pays, en particulier ciblée vers les islamistes radicalisés, les salafistes ? 
Avec les accords de Schengen, notre pays n'est-il pas devenu une véritable passoire ? 
Un sondage avait montré que
la menace terroriste inquiètait plus de 8 Français sur 10. Dans le détail, 83% des Français se disent inquiets de la menace terroriste en France, dont 51% plutôt inquiets et 32% très inquiets. A l’inverse, 16% ne sont pas inquiets, dont 14% pas vraiment et 2% pas du tout.
Les islamistes terroristes radicalisés nous terrorisent, à nous aussi de les terroriser par une lutte acharnée contre toutes ces tueries qui se répètent... selon l'ancien Ministre de l'Intérieur Charles PASQUA. 
Va-t-on continuer comme cela ? 
Un sondage récent dit que seulement 26 % de Français font confiance au Gouvernement dans la lutte contre le trrorisme. 

L'opération sentinelle, avec 7000 hommes mobilisés, annoncée par la Ministre des Armées Florence PARLY, reste très insuffisante.

Que faisait donc en France ce jeune Tunisien de 21 ans entré en France, migrant clandestin donc, début octobre 2020 puisque venant de l'île de Lampeduzza en Italie, et 
devenu brusquement un barbare, un monstre, pour s'attaquer lâchement au couteau à nos malheureux compatriotes parisiens. Cet acte est sans nul doute de la préméditation.

Comme le dit Philippe de VILLIERS, "c'est au virus islamiste qu'il faut faire la guerre".
"Tout est hors de contrôle: le Covid, le terrorisme. Emmanuel Macron court derrière, il court après les mots, après les morts, martial, impuissant. Le champ lexical utilisé depuis le printemps - «Nous sommes en guerre» - apparaît aujourd’hui comme une outrance et un terme inapproprié : l’épidémie court toujours et les terroristes aussi. Affleure dans la tête des Français, désemparés, l’idée que le pays n’est pas gouverné et que l’État est aux mains d’une bande d’amateurs." (Philippe de VILLIERS)

    Rechercher

  •  
  •