A C T U A L I T E S
  11-11-2020  VACCIN ANTI COVID-19 : IL FAUT ATTENDRE !
En décembre 2019, une maladie mystérieuse, le Covid-19, a fait son apparition en Chine, dans la ville de Wuhan. Une pneumonie. Ses symptômes : de fortes fièvres, essoufflement, et des difficultés pour respirer. La Covid-19 est donnée par un coronavirus, un virus très contagieux. En quelques mois, il a contaminé des millions de personnes à travers le monde, et causé la mort de plusieurs milliers d'entre elles...Bientôt, la moitié de la Planète est touchée... Certains pensent qu'il existait sans doute, en Chine, avant décembre 2019.
Actuellement, il y a eu 1,3 millions de décès dûs au coronavirus dans le monde.

Comment peut-on oser parler de vaccination contre ce covid-19, alors qu'il est très insuffisamment connu par les scientifiques, les chercheurs et les médecins (épidémiologistes, infectiologues, virologues, urgentistes...) ?
Pourquoi précipiter les choses puisque ce vaccin, bien que découvert par deux laboratoires Américains et Allemands, n'est même pas encore validé en France !
Et le vaccin contre le coronavirus n’a pas encore été validé que des politiques se prononcent déjà en faveur de son obligation. Quelle aberration, car il n'y a pas assez de recul et de connaissance complète du virus. Il y a encore beaucoup d'inconnues.
Un 
sondage Odoxa publié ce jeudi montrait que 60 % des Français s'opposeraient au caractère obligatoire du vaccin.
"
Plus je vois la défiance des populations, plus je me dis qu’une obligation stricte, sans débat et non ciblée n’a pas vraiment de sens et ne ferait que renforcer les théories complotistes", tranche Hélène ROSSINOT, docteure et experte en santé publique, pour qui il faudra d’abord régler « la crise de confiance » que traverse le monde médical et politique. Même avis chez le médecin généraliste et auteur Christian Lehmann : " Le rôle de la médecine, c’est de convaincre, pas d’imposer, il ne faut pas entrer dans une médecine paternaliste. Imposer, c’est avoir perdu la confiance."

À mesure que le virus circule de plus en plus ou progresse, nous ne savons que très peu de choses sur ce covid-19. Depuis son apparition en décembre 2019 en Chine, de nouveaux symptômes viennent s'ajouter...
Les patients sont mieux soignés par rapport à la première vague de confinement, car les urgentistes découvrent de nouveaux symptômes, et de nouveaux traitements, et connaissent mieux la maladie. Certaines personnes après avoir été atteintes par la covid-19 avouent et témoignent avoir des séquelles.
Nous avons connu au cours de notre Histoire de France, deux grandes guerres, militaires, la 1ère Guerre mondiale de 1914-1918, puis la 2ème Guerre mondiale 1939-1945, militaire aussi. Aujourd'hui nous sommes confrontés à une "3ème Guerre mondiale", elle sanitaire, celle contre la COVID-19, dûe à l'épidémie du Coronavirus.

"Dans la course aux vaccins contre le coronavirus lancée depuis plusieurs mois maintenant, les laboratoires
 Pfizer (USA) et BioNtech (Allemagne) prennent une longueur d'avance. Le 9 novembre 2020, ils ont annoncé avoir mis au point un vaccin efficace à 90% contre le coronavirus Sars-CoV-2 (Covid-19).
On sait qu'il faut généralement une dizaine d'années pour développer un vaccin."
 

"La durée de la quarantaine, 14 jours, est une approximation. On ne sait pas pendant combien de temps un patient est contagieux.
Malade ou non, tout le monde est un porteur potentiel du virus. D'où l'importance de mesures de distanciation sociale et de confinement généralisé."
"Nous savons que les principales voies d’entrée se font via la salive et les excrétions nasales comme la toux et les éternuements, ainsi que via les mains par le contact entre une surface contaminée et le visage (bouche, nez, et yeux)", précise Morgan Gaïa (Chercheur postdoctoral spécialiste de la co-évolution des virus au sein du Genoscope du CEA) qui ajoute qu’une contamination purement aérienne via les aérosols est pour l’instant "hypothétique".
"Par contre, on ne sait pas précisément combien de temps le virus peut survivre sur différentes surfaces. Il est estimé que le virus peut rester jusqu'à 2 ou 3 jours sur du plastique et de l'acier, 24 heures sur du carton, et potentiellement jusqu'à 3 heures dans des gouttelettes de mucus en suspension dans l'air. Mais ces informations ont été obtenues lors d'expériences en laboratoire. À l'extérieur, la survie du virus dépend des conditions environnementales. Il semble que l'humidité et le froid l'aident à survivre.
Bien se laver les mains et éviter les foules, et plus globalement l’ensemble des gestes « barrières », sont encore les barrières les plus efficaces contre le virus."

"L'immunité contre la varicelle dure toute la vie, mais l'immunité contre les rhumes causés par d'autres types de coronavirus est très variable. Ce qui fait que les gens peuvent les attraper même plusieurs fois au cours du même hiver. La grippe évolue chaque saison, et dans son cas il est donc nécessaire de développer de nouveaux vaccins. Nous manquons encore de données pour bien mesurer le type et la durée de l’immunité dont bénéficieront les patients qui sont touchées par le Covid-19. Les dernières recherches semblent confirmer que le nouveau coronavirus est d'origine animale. Il provient probablement de chauves-souris et a été transmis à l'homme par le pangolin. Mais jusqu'à présent, il n'y a pas de certitudes. Les scientifiques pensent qu'il s'agit aussi d'une combinaison de virus. [ Morgan GAÏA ] 
Mais le doute et l'interrogation subsistent aussi quant à la possibilité d'un virus "fabriqué" accidentellement ou échappé dans le Laboratoire P4 de Wuhan en Chine, spécialisé dans l'existence et l'élaboration de virus ultra dangereux."

"Des laboratoires du monde entier travaillent sur des essais cliniques pour trouver un vaccin, dont la mise au point et la distribution pourraient prendre plus d'un an.
 
D'après les données disponibles sur d'autres virus, l'été et la chaleur pourraient éventuellement ralentir la pandémie dans l'hémisphère nord. Mais on ignore pour l'instant si elle se propagera par vagues successives, comme l'a fait la grippe espagnole, par exemple."

Alors que les laboratoires Pfizer et BioNTech ont annoncé la mise au point d'un candidat-vaccin
 contre le Covid-19 "efficace à
 90%", seuls 54 % de Français se disent prêts à accepter de se faire vacciner, a révélé un sondage Ipsos. Invitée ce dimanche sur BFMTV, Marine LE PEN a confié qu'elle se situait parmi cette courte majorité mais refuse l'idée d'une campagne de vaccination obligatoire, préférant se fier à la responsabilité des Français.
"Les citoyens sont libres, c'est à eux en leur for intérieur de décider s'ils souhaitent se faire vacciner", a déclaré la présidente du Rassemblement national. "Je vais attendre de voir ce qu'il en est de ce vaccin. Si ce vaccin est sûr, en ce qui me concerne, je me ferai vacciner mais je ne forcerai personne à le faire", a-t-elle ajouté.

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Franceinfo et le Figaro publié jeudi 12 novembre, 50 % des interrogés ont répondu qu'ils ne se feraient pas vacciner.
 
"Il faudra toutefois attendre encore un peu avant de voir arriver en France les vaccins annoncés, actuellement en phase 3 (la dernière avant la commercialisation). "Il faut minimum trois mois en phase 3 pour voir la durée d'efficacité", explique Hela KETATNI, biologiste médical à Paris, interrogée par Le Journal des Femmes. "Là, les résultats sont communiqués à 28 jours, ils sont certes encourageants mais il faut vérifier l'innocuité du vaccin sur une durée plus longue, élargir le groupe des volontaires avec plus de personnes âgées et des personnes qui ont été contaminées par le Sars-CoV-2", précise-t-elle. Le 1er novembre sur LCI, l'épidémiologiste de l'Institut Pasteur et membre du Conseil scientifique Arnaud FONTANET, avait avancé, de son côté, qu'un vaccin viable ne serait pas en circulation avant le "deuxième semestre 2021, au mieux". [ La Dépeche ]

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