A C T U A L I T E S
  06-12-2020  LES POLICIERS EN COLÈRE en FRANCE

                               
    
Le Président Emmanuel MACRON agace les syndicats policiers après son passage sur Brut.
Brut (également typographié Brut.) est un média en ligne français fondé en 
Emmanuel Macron s’est entretenu durant plus de deux heures, vendredi 4 décembre, avec les journalistes de Brut. L’annonce de la création d’une plateforme anti-discriminations ne passe pas chez les syndicats de policiers. 
Une déclaration qui a fait bondir des syndicats policiers, qui appellent désormais à cesser les contrôles d’identité. 
« Aujourd’hui, quand on a une couleur de peau qui n’est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé […] On est identifié comme un facteur de problème et c’est insoutenable » a notamment déclaré Emmanuel MACRON.  
Les Policiers se sentent ciblés et visés par ces déclarations du Chef de l'État et sont manifestement très mécontents.
Le chef de l’État a ainsi expliqué vouloir « regarder en face la question de ces contrôles » et a promis le lancement en janvier d’une plateforme nationale de signalement des discriminations, gérée par l’État, le Défenseur des droits et des associations. Une annonce qui a immédiatement provoqué une levée de boucliers chez des syndicats policiers, qui y voient une « énième mesure anti-flic ».
« Genou à terre encore et toujours… Non, la violence, la haine et le racisme ne sont pas de notre côté, n’en déplaise à l’Establishment ! » Sur son site, le syndicat Syndicat France Police – Policiers en colère s’insurge. Car l’annonce du lancement prochain d’une plateforme nationale de signalement des discriminations ne passe pas. 
Dans un communiqué publié le 4 décembre 2020, le syndicat y déclare voir « une énième mesure visant à stigmatiser et à affaiblir la police nationale face aux gangs » et dénonce en outre « l’instrumentalisation de l'affaire Zeclerc pour faire reculer les forces de l’ordre face aux gangs et aux Islamistes ». Un constat partagé par le Syndicat Alliance Police Nationale, qui s’est indigné dans une vidéo des « allusions douteuses sur les actions des policiers ».

« Nous en avons ras le bol de cette stigmatisation permanente. Non, il n’y a pas de violences policières mais des violences illégitimes. Notre profession est la plus sanctionnée de la fonction publique d’État. Nous représentons 7 % de l’effectif de cette fonction publique et 55 % des sanctions concernent la police », a de son côté déclaré Christophe GRANGER, délégué zonal Unsa Police de la région Ouest. 

« On fait notre travail correctement. Ce n’est pas parce qu’on a une couleur de peau ou un nom à consonance issue de l’immigration qu’on est plus contrôlé », a de son côté défendu Matthieu VALET, secrétaire national adjoint du syndicat indépendant des commissaires, relayé par BFMTV.

Au micro de la chaîne d’informations en continu, Denis JACOB d’Alternative Police – CFDT a par ailleurs jugé « inacceptable » les propos du chef de l’État et a dit attendre plus de précisions de la part du président ou du ministre de l’Intérieur. « On ne peut pas laisser croire, quand on est chef de l’État, qu’il y aurait quelque chose d’institutionnalisé autour d’un contrôle ciblé des personnes », a-t-il en outre ajouté.

Sans attendre ces « précisions », le syndicat Alliance-Police a appelé hier, en signe de protestation, les forces de l’ordre à ne plus procéder au moindre contrôle d’identité, pointant du doigt « la défiance de l’État vis-à-vis des policiers »

« Nous sommes violents, n’interpellez plus ! Nous sommes racistes, ne contrôlez plus ! Blocage total !!! »
, a exhorté sur Twitter son syndicat concurrent Unité SGP Police-FO.

Le syndicat se demande dans un tract « sur quelle statistique ethnique, interdite et inexistante en France, est basée » l’affirmation du chef de l’État sur la question des contrôles au faciès.

« Il semble beaucoup plus simple d’accuser les policiers que de reprocher aux politiques des 50 dernières années d’avoir cloîtré des populations dans les banlieues, loin, pour ne pas les voir, et ce sans mixité », a-t-il en outre ajouté. [ SOURCE : www.ouest-france.fr ]


Mr le Président, avez-vous oublié que le rôle indispensable  des forces de l'ordre dans une République est d'assurer la sécurité et la protection des personnes et des biens  ! Maintenir l'ordre Républicain est essentiel dans une démocratie, le pays, et la Police a toujours été largement habilitée pour l'assurer !
On peut s'étonner que certains médias peuvent parler de violences policières ? Ce n'est pas la Police qui est violente, ce sont 400 à 450 black blocs ultra-violents qui narguent, provoquent, cherchent systématiquement à en découdre dangereusement avec les forces de l'ordre, lors de cette manifestation à Paris, se conduisant en casseurs, en voyous, en grands délinquants, n'hésitant pas à détruire, saccager, incendier, vandaliser, piller, s'attaquant au mobilier urbain ou à des établissements, des commerces... sur la voie publique.

Le Ministre de l'Intérieur Gérald DARMANIN a réagi en tweetant : "
Les casseurs cassent la République. Soutien à nos policiers et nos gendarmes, une nouvelle fois très violemment pris à partie. 64 interpellations. Parmi les blessés, 8 forces de l’ordre. Leur courage et leur honneur forcent le respect de tous." Soutenons donc nos Policiers et Gendarmes dont nous avons bien besoin pour le maintien de l'ordre et de la loi, et qui ne cessent d'être critiqués, stigmatisés, haïs, par certains.

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