A C T U A L I T E S
  14-02-2021  COVID-19 : UN SPRAY NASAL CAPABLE D'ÉLIMINER LE VIRUS

Le groupe Français PHARMA & BEAUTY (basé dans les Bouches-du-Rhône = 13) commercialisera dès le 1er mars 2021 prochain un spray nasal anti-covid. Ce spray permet d'éliminer  près de 99 % du virus en trente secondes.

Comme l'explique l'entreprise cosmétique basée dans les Bouches-du-Rhône sur sa page LinkedIn, son spray «permet d’éviter la dissémination virale, de déloger par action mécanique les agents infectieux dans les fosses nasales et faciliter leur évacuation, et de réduire localement la charge virale». Des tests cliniques menés à l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille ont conclu qu'il éliminait plus de 99 % du virus en 30 secondes. 
Depuis un an, le groupe français P & B travaille à l’élaboration de son spray nasal, rapporte Ouest France. Les premiers tests avaient été lancés auprès du laboratoire français Analytice, après validation scientifique par l’IHU de Marseille du professeur Raoult. D'autres tests ont ensuite été réalisés au Japon sur différents virus, dont le H1N1.

L'entreprise n'attend plus que le feu vert des autorités, pour une commercialisation en 
pharmacie en février. Elle se dit prête à produire «10 millions d'unités par mois», affirme Laurent DODET.

Le spray est composé à 40 % d'eau ionisée très chargée en propriétés microbiennes, et à 60 % d'eau purifiée.
En France, des premiers tests ont été menés par le laboratoire ANALYTICE et l'efficacité du spray a été validée par l'IHU de Marseille et le Professeur Bernard LA SCOLA. Une seconde vague de tests a été menée au Japon sur des virus tels que le coronavirus ou le virus H1N1.
Deux pulvérisations dans chaque narine, quatre à six fois par jour, sont nécessaires pour empêcher la propagation du virus Covid-19.
Le spray aurait plus largement des vertus anti-virales, anti-pollution, purifiantes et nettoyantes.
Ce spray n'est cependant pas un traitement contre le nouveau coronavirus , mais plutôt un geste barrière  supplémentaire. Il doit donc être utilisé de manière préventive.
Après avoir pulvérisé le spray dans ses narines, il faut se moucher abondamment pour se débarrasser du mucus potentiellement infecté, comme un spray à l(eau de mer classique. L'utilisation du spray ne doit pas néanmoins se soustraire aux autres barrières (port du masque chirurgical ou FFP2, distanciation sociale à 2 mètres,  
lavage des mains, désinfection des mains au gel hydro-alcoolique ...). 

La production devrait démarrer la semaine prochaine sur le site P & B à Montélimar, puis dans les quatre autres usines basées en France. Un à trois millions d’unités devraient être disponibles en mars, puis 13 à 15 millions chaque mois à compter d’avril. Chaque flacon de 30 ml (soit un mois de traitement) serait vendu au prix de 14,90 € en pharmacie, selon Ouest France.

Ce spray nasal destiné à lutter contre le covid-19 présent dans nos nos fosses nasales constitue une formidable avancée pour se préserver de ce virus. Il s'agit d'un geste barrière particulièrement efficace. 

Le spray ne remplace pas le vaccin. Mais il s’agit d’un geste barrière supplémen­tai­re qui va permettre de limiter la contamina­ti­on.

L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a suspendu le 19 février 2021 la commercialisation prévue du spray nasal contre le coronavirus "COV-Defense", faute d'avoir reçu les données démontrant sa performance et sa sécurité.  
L’ANSM affirme lundi 22 février 2021 n’avoir « reçu aucune donnée de validation clinique démontrant la performance et la sécurité d’utilisation de ce spray, condition indispensable pour qu’un dispositif médical puisse être mis sur le marché selon la réglementation européenne »« En l’absence de telles garanties et dans l’attente d’informations complémentaires, la mise sur le marché, la distribution, la publicité et l’utilisation du spray sont suspendues jusqu’à leur mise en conformité avec la réglementation », ajoute le gendarme des produits de santé.

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