A C T U A L I T E S
  27-03-2021  À PROPOS DU VACCIN ASTRAZENECA : UN TÉMOIGNAGE...

                                            


"Depuis sa suspension en raison de cas de thromboses, de troubles de la coagulation du sang, et quelques effets indésirables d'allergie, baisse du niveau des plaquettes (thrombopénie), fièvre élevée, courbatures, céphalées, sans compter les décés survenus dans des pays de l'union européenne, ou le récent décés de ce jeune étudiant nantais français de 24 ans, les Français se montrent inquiets et réticents à recevoir le vaccin AstraZeneca." 
Un autre patient est décédé récemment au Danemark.

"61% d'entre eux jugeraient même qu'il n'est pas sûr selon une étude d'opinion YouGov publiée ce lundi 22 mars 2021 par LCI. Si l'Agence européenne des médicaments (EMA) l'a jugé "sûr et efficace", la défiance reste encore assez forte. Dès vendredi 19 mars 2021, la France l’a donc réautorisé, mais ses modalités d’administration ont évolué puisqu'il est désormais réservé aux plus de 55 ans."

"Lucie BERNARDONI, une ancienne candidate de la Star Academy sur la chaîne de tv TF1, finaliste derrière le vainqueur le regretté Grégory LEMARCHAND, a annoncé sur Twitter avoir reçu une dose du vaccin AstraZeneca ce lundi 22 mars. À 34 ans, alors qu'il est désormais réservé aux plus de 55 ans, elle témoigne d'effets secondaires préoccupants et se dit "clouée au lit"."

Lucie BERNARDONI, âgé de seulement 34 ans, révèle avoir reçu une dose du vaccin AstraZeneca ce lundi 22 mars 2021. "Je viens d’entendre Martin BLACHIER dire qu’aucune personne de moins de 55 ans n’a été vaccinée depuis la reprise du vaccin AstraZeneca. FAUX ! J’ai été vaccinée hier matin avec AstraZeneca , j’ai 34 ans et j’ai été vaccinée dans la cadre d’une maladie chronique", écrivait sur Twitter l'ancienne finaliste de la Star Academy animée par Nikos ALIAGAS, ce mardi 23 mars. Elle révèle souffrir également de nombreux effets secondaires. "Alors, on fait quoi ? Je suis maintenant, comme bon nombre de personnes de moins de 55 ans, vaccinée avec AstraZeneca, en train de souffrir depuis 24h de nombreux effets secondaires : fièvre, clouée au lit, impossible de marcher. On est des cobayes ?", interroge la chanteuse en colère. 
Dans la suite de ses messages, Lucie Bernardoni mentionne Emmanuel Macron et le ministère de la Santé pour obtenir des réponses sur le vaccin : "Soyez clairs @Sante_Gouv et @EmmanuelMacron ! On ne sait plus quoi penser. Vous envoyez des gens sur des plateaux télé #COVIDー19 dire que #AstraZenaca est interdit aux moins de 55 ans. Bordel, c’est faux. On est cloués au lit pour la plupart avec ce vaccin". L'ancienne candidate de Star Academy a notamment fait référence à l'intervention de Martin Blachier, épidémiologiste, sur le plateau de Touche pas à mon poste, du 23 mars et où il avait affirmé que le vaccin était réservé "aux personnes âgées de plus de 50 ans".

Une question que l'on peut tout de même se poser : les vaccins anticovid-19 ne sont-ils pas fabriqués et mis trop rapidement sur le marché ? 
Pourquoi n'a-t-on pas beaucoup plus d'informations et de mises en garde concernant nos vaccins ? Surtout avant de subir une vaccination !
Certains médecins virologues, infectiologues, épidémiologistes, donnent-ils suffisamment d'informations concernant les différents vaccins ? Entend-t-on des vérités, des informations objectives ou des mensonges de la part de certains médecins ?
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Il y a eu beaucoup d'argent mobilisé par plusieurs laboratoires, beaucoup de motivation mais toutes les études ont été faites", explique l'épidémiologiste Martin Blachier. Les différentes phases d'un vaccin ont été respectées. "Il n'y a pas de raisons objectives de s'inquiéter". Il y a dix jours, des scientifiques ont néanmoins fait part de leurs craintes de voir un vaccin mis très rapidement sur le marché comme le chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière à Paris Eric CAUMESou l'épidémiologiste Catherine HILL.

"Mathieu MOLIMARD, chef du service de pharmacologie médicale du CHU de Bordeaux, confirmait que «
 le développement de ce vaccin AstraZeneca a connu plein d’embûches, il n’a pas vraiment été fait dans les règles de l’art ». « C’est vrai que la rigueur habituelle des essais cliniques a été malmenée, mais on ne peut pas non plus dire que ce vaccin a obtenu son autorisation de mise sur le marché sans qu’il ait démontré son efficacité et sa sécurité », lui répondait Daniel Floret (vice-président de la commission technique des vaccinations à la Haute Autorité de santé.)" [ www.lefigaro.fr ] 

L’ANSM a confirmé l’existence d’un risque « rare » de thrombose atypique associé au vaccin, après la survenue de nouveaux cas en France, dont deux morts. 
Il est « rare », mais l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a confirmé, vendredi 26 mars 2021 l’existence d’un risque de thrombose atypique associé au vaccin contre le SARS-CoV-2 d’AstraZeneca, après la survenue de nouveaux cas en France, dont deux morts, tout en soulignant que la balance bénéfice/risque restait « favorable ».
«Neuf cas de thromboses (...) ont été déclarés», soit six de plus que la semaine précédente, indique l'ANSM.

En novembre 2020 voici ce que déclaraient deux infectiologues Éric CAUMES et Catherine HILL :
L'épidémiologiste Catherine Hill et le chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière Eric Caumes ont mis en garde contre un "excès de précipitation" dans la course au vaccin anti-coronavirus et considèrent qu'il est trop tôt pour connaître son efficacité.
Certains scientifiques considèrent toutefois qu'il est trop tôt pour crier victoire dans la lutte contre l'épidémie. Sur le plateau de LCI, le chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière Eric Caumes a mis en garde contre un "excès de précipitation" mercredi 25 novembre 2020. "On n'a même pas encore d'études. On parle de choses qui restent vues à travers des communiqués de presse de laboratoires pharmaceutiques", s'est-il offusqué. "Si jamais il y a un pépin, on va nous reprocher d'être aller trop vite et ça va condamner complétement la vaccination pour des décennies pour des maladies qui sont mortelles dans 100 % des cas comme la rage", déplore le soignant, qui dénonce une "surcommunication" autour des vaccins annoncés. "Je pense qu'on risque d'aller trop vite", conclut-il.
Le chef de service de La Pitié-Salpêtrière n'est pas le seul à être dubitatif. Pour l'épidémiologiste Catherine Hill, reçue le même jour sur LCI, il est aussi "trop tôt" pour se fier à un vaccin. "On est raisonnablement certains qu'il n'y a rien de très grave qui se produit avec une fréquence supérieure à un pour 1 000. Mais vous allez vacciner des millions de gens, vous allez commencer par vacciner les soignants. Si vous en dézinguez un pour 1 000, ce n'est pas possible, on ne veut pas un vaccin comme ça. C'est beaucoup trop grave", alerte-t-elle. "On n'a pas assez de données sur la sécurité des vaccins. Il faut attendre d'avoir plus de gens et plus de suivi", plaide l'épidémiologiste.

Un message qui a valu à Lucie BERNARDONI une vague de critiques, alors que le produit développé par le groupe pharmaceutique suédo-britannique ne cesse de susciter les inquiétudes à travers l'Europe. Dimanche 28 mars 2021, la chanteuse a tenu à répondre à ces attaques, sur Instagram. "Pour ceux qui n’ont pas compris ou qui ont déformé mes propos, qu’est-que vous voulez que je vous dise : j’assume toujours tout ce que je dis ou ce que j’écris. Cela ne fait pas de moi une anti-vaccins, car, par définition : je ne le suis pas, puisque je l’ai fait comme des millions de gens", a-t-elle publié sur le réseau social, en légende d'un selfie.

Face à la polémique autour de ses propos, la Niçoise s'est ainsi exprimée : "J’ai simplement tenu à rectifier une information erronée. J’ai réagi en simple citoyenne que je suis." La jeune femme en a profité pour donner des nouvelles rassurantes sur son état de santé : "On commence à retrouver de l’énergie."

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