A C T U A L I T E S
  01-05-2021  UNE RÉVOLUTION DANS LES SONDAGES : MARINE LE PEN DEUXIÈME PERSONNALITÉ PRÉFÉRÉE DES FRANÇAIS

                      


Marine LE PEN explose tous les sondages. La Présidente du Rassemblement national (RN) a gagné 8 points en un mois dans le baromètre mensuel Kantar-OnePoint publié par Le Figaro Magazine, se hissant ainsi à la deuxième place des personnalités politiques, derrière – surprise – Edouard PHILIPPE.

"Le procès de Viry-Châtillon, la décision de la Cour de cassation dans l’affaire Sarah Halimi, l’assassinat d’une policière à Rambouillet, autant d’événements qui suscitent la colère d’un nombre grandissant de Français", explique Le Figaro

Marine LE PEN, dont la candidature à la présidentielle de 2022 est certaine, progresse auprès de toutes les catégories et tout le monde souhaite la voir jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir:
25% des sympathisants d’extrême gauche  (+14),
19% des sympathisants de gauche (+7)
35% des sympathisants de droite (+6)
Même chez chez les sans opinion, elle gagne des points avec une hausse particulièrement marquée de 31% (+12).

Masquée devant la statue de Jeanne d'Arc, pour le 1er mai du RN, Marine Le Pen a estimé vendredi que "dès aujourd'hui tout le monde devrait porter un masque dans l'espace public", se livrant ensuite à un discours fustigeant "la pépite Macron" et sa "faillite idéologique".

Accompagnée du N.2 du RN Jordan Bardella, Marine Le Pen a déposé peu après 9h une gerbe de fleurs devant la statue de Jeanne d'Arc place des Pyramides à Paris, où se rend d'habitude son père et fondateur du FN (devenu RN) Jean-Marie Le Pen, qui a finalement renoncé à sortir en raison de l'épidémie.

Elle veut être la présidente de la 
"paix civile". Marine Le Pen a fait une courte déclaration après avoir déposé une gerbe au pied de la statue de Jeanne d'Arc, place des Pyramides à Paris, samedi matin à l'occasion du 1er-MaiLa réélection éventuelle d'Emmanuel Macron à la présidence de la République conduirait à un "chaos (qui) serait absolument général", après un premier mandat "de violences", a jugé la candidate à l'Elysée devant les journalistes.

"Ce serait le saccage social, celui qu'il n'a pas encore réussi totalement à mettre en œuvre, ce serait la purge fiscale car l'Union européenne va évidemment réclamer maintenant la mise en œuvre des mesures qui ont été suspendues par la crise du Covid" et "ce serait la continuation de la vente à la découpe de la France et de nos grands groupes", a ajouté la dirigeante d'extrême droite, qui se présente pour la troisième fois à l'élection présidentielle et veut axer sa campagne sur "la protection, la projection et la transmission".

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