A C T U A L I T E S
  17-10-2013  MÉDECINE et SOLIDARITÉ : Aujourd'hui 17 octobre 2013, JOURNÉE MONDIALE du DON d'ORGANES et de GREFFE
   
  
                   


       
Journée mondiale du don d'organes et de la greffe


Ce jeudi 17 octobre 2013 c'est la 9ème journée mondiale du don d'organes.
Depuis 2005, l'OMS a promulgué la journée mondiale du don d'organes et de la greffe. Elle se tient chaque année le 17 octobre.

Cette journée est partie d'un constat alarmiste : en France, en 2005, il n'y a eu que 4238 transplantations d'organes pratiquées alors que près de 12 000 malades avaient besoin d'une greffe.

Des milliers de patients subissent toujours l'angoisse de l'attente, alors qu'on sait que chaque jour passé sur la liste dans l'espoir d'une greffe est une perte de chance.

Chaque jour, des hommes, des femmes et des enfants meurent faute d'avoir pu être transplantés à temps, alors que la médecine aurait été en mesure de les sauver.

Cette situation est essentiellement due à un déficit d'information du grand public...

                                               Un site à visiter :

En ce 17 octobre, journée mondiale du don d’organes et de la greffe, ce sont plus de 100 personnalités qui s’associent à la Fondation Greffe de Vie pour diffuser un message de solidarité. Humoristes, chanteurs, acteurs, journalistes, écrivains, tous soutiennent un manifeste en faveur du don d’organes :

" Don d’organes, Je suis d’accord pour recevoir, Je suis d’accord pour donner, C’est la solidarité "

Les derniers chiffres de l’agence de la biomédecine sont préoccupants. Depuis 2007, le nombre de personnes en attente a augmenté presque cinq fois plus vite que le nombre de greffes réalisées. Ainsi, alors qu’entre 2011 et 2012 le nombre d’individus en attente de greffe a augmenté de 1 286, seules 78 greffes supplémentaires ont pu être réalisées.

Plus inquiétant encore, en 2012 le taux de refus a atteint son deuxième niveau le plus élevé jamais recensé en France, soit 33,7 % alors que selon une enquête Opinion Way pour la Fondation Greffe de Vie, seuls 21 % se disent opposés au prélèvement de leurs organes après leur mort.

Pour ou contre, le plus important est de partager sa position avec ses proches pour les protéger sans oublier que si nous sommes tous d’accord pour recevoir, nous devrions tous l’être pour donner, c’est la solidarité !

"Depuis la loi du Sénateur Caillavet de 1976, chacun en France est considéré comme donneur potentiel à sa mort à moins d'avoir "fait connaître de son vivant le refus d'un tel prélèvement" en s'enregistrant dans le "registre national des refus" ou en l'exprimant à ses proches.
Dans l'immense majorité des cas, la personne décédée ne s'est pas inscrite au registre du refus. En ce cas, l'équipe hospitalière s'adresse à la famille pour connaître la position du défunt sur le prélèvement.
Les refus proviennent dans les deux tiers des cas de l'opposition de la famille qui souvent, en l'absence de consigne claire, ne font qu'interpréter la volonté de la personne disparue, relève la Fondation."



C'est très simple, si vous êtes pour le don de vos organes après votre mort;
légalement vous n'avez rien à faire,


En effet, la loi française stipule que dès votre majorité, vous êtes considéré comme favorable au don de vos organes après votre mort à moins de vous y être opposé de votre vivant, soit en vous inscrivant dans le registre National des Refus géré par l'Agence de la Biomédecine, soit en ayant fait par de votre opposition à vos proches. Toute carte de donneur n'a donc aucune valeur légale et il n'existe, en France, aucun registre national de donneur .

Cependant, il est très important de communiquer sa volonté à ses proches car si la question du don d'organes venait à se poser, le médecin demandera toujours à vos proches si vous vous êtiez opposé au don d'organes de votre vivant, et ce, même si vous portiez une carte de donneur sur vous.


En parler à ses proches reste la meilleure façon de s'assurer que sa volonté soit bien respectée, tout en les protégeant d'une question si difficile en rajoutant de la douleur à la douleur et bien souvent le regret, plus tard, de ne pas avoir dit oui.


                        

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