A C T U A L I T E S
  23-11-2013  MÉDECINE et SANTÉ : LE CANCER, une maladie qui fait peur...à n'importe qui d'entre nous !

  
                                             

Quiconque d'entre nous peut être confronté à cette maladie. Il est exact que cette pathologie fait peur à n'importe qui, car même si l'on observe des rémissions voire des guérisons, et que la médecine oncologique
fait des progrès notoires, la maladie reste grave, et c'est la raison pour laquelle cette maladie est terriblement
anxiogène et traumatisante. Certains d'entre nous souhaitent garder cette maladie secrète, peut-être par discrétion, par pudeur, par peur... d'autres préfèrent la dévoiler, et dire tout simplement la vérité.
C'est un choix personnel que l'on se doit de respecter.
Récemment, une Ministre de la Famille, du Gouvernement Ayrault, a révélé publiquement son cancer (au journal Le Monde) diagnostiqué il y a neuf mois. Elle dit avoir choisi de parler maintenant "pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène. Pour montrer qu'on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n'est pas forcément la meilleure des solutions".
Elle est également sortie du silence "pour qu'il y ait moins de peur, plus de compréhension. Pour qu'on réfléchisse sur les inégalités face au coût des traitements de confort, comme le vernis spécial pour les ongles ou la perruque, qui sont si importants. Mme Bertinotti a souhaité, par cette prise de parole, "aider en particulier les femmes dans leur vie professionnelle, leur dire, et dire aux employeurs, qu'une des meilleurs façons de se soigner, c'est de pouvoir continuer sa vie professionnelle". "Si j'en parle aujourd'hui, c'est que c'est une affaire au passé, je le précise", a-t-elle déclaré.

Selon WIKIPEDIA, "le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormalement importante au sein d'un tissu normal de l'organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée. Ces cellules dérivent toutes d'un même clone, cellule initiatrice du cancer qui a acquis certaines caractéristiques lui permettant de se diviser indéfiniment. Au cours de l'évolution de la maladie, certaines cellules peuvent migrer de leur lieu de production et former des métastases."

 "Du latin cancer (« crabe, chancre, cancer »), apparenté au grec καρκινος, karkinos (« écrevisse »). Ce nom aurait été donné par Hippocrate, parce que le cancer « a des veines étendues de tous côtés, de même que le crabe a des pieds ». La même source (Paul d'Égine) ajoute que « son nom lui vient, selon quelques-uns, de ce que quand il s'est emparé d'un organe, il ne le lâche plus, de même que fait le crabe quand il s'est attaché à quelque chose ».
C'est ainsi que certains d'entre nous, atteints par cette pathologie, évoquent leur "crabe", cette "longue maladie", comme disent d'autres.
L'oncologie ou cancérologie est la spécialité qui étudie les cancers.

"Notre corps est constitué de cellules : chaque cellule contient un noyau, qui contient l’information génétique sur l’ADN (acide désoxyribonucléique) longue double chaîne de molécules en spirale qui compose les chromosomes. L’ADN se trouve dans le noyau de chaque cellule du corps. Les cellules se multiplient normalement tout au long de la vie. Chaque division est commandée à partir du noyau. Sous l’influence de facteurs environnementaux, génétiques, professionnels, infectieux ou d’autres méconnus, la cellule peut se mettre à se multiplier anarchiquement." [http://www.lecancer.fr/]

  
                            
                                       Le processus de développement d'une cellule normale et cancéreuse
 
Pour la première fois, en France, le cancer est la première cause de décès, d'après le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'Invs rendu public en septembre 2007. La mortalité par cancer devance les maladies cardiovasculaires et les accidents.(données portant sur l'année 2004). Depuis 1989, en France, les cancers sont la première cause de décès chez l'homme.
Cette affection ni anodine ni bénigne véhicule encore beaucoup de peur et de crainte dans le public, même si les possibilités de guérir d'un cancer atteignent aujourd'hui plus de 50%, avec pour certains cancers des guérisons presque totales.
Les chiffres bruts montrent que le nombre de décès par cancer a augmenté de 11 % pour les hommes et de 20,3 % pour les femmes entre 1980 et 2012.

" Une amélioration de la survie pour la plupart des cancers a été constatée sur un ensemble de 420.000 personnes diagnostiquées entre 1989 et 2007. Cette amélioration peut être attribuée au progrès dû aux traitements pour certains cancers mais aussi, pour une grande part, à un diagnostic plus précoce facilitant souvent la prise en charge."

"Le rapport, "Survie des personnes atteintes de cancer en France, 1989-2007", rendu public le 7 janvier 2013, est publié par le réseau des registres des cancers Francim, le service de biostatistique des Hospices Civils de Lyon, l'InVS et l'INCa, il porte sur 427.000 personnes de plus de 15 ans et 47 localisations de cancers, tous stades confondus.

Ce document de 409 pages "confirme" que la survie des personnes atteintes de cancers varie considérablement selon la localisation cancéreuse : la survie 10 ans après un diagnostic varie ainsi en moyenne de 1% pour le cancer de la plèvre appelé mésothéliome à 93% pour le cancer du testicule.

Les cancers de mauvais pronostic (survie à 10 ans inférieure à 33%) représentent 40% des cancers chez les hommes et seulement 16% chez les femmes.

Les cancers de bon pronostic (survie à 10 ans supérieure ou égale à 66%) représentent 52% des cancers chez les femmes et seulement 28% chez les hommes.

Ces résultats s'expliquent en grande partie par une fréquence plus élevée de cancers de mauvais pronostic chez les hommes (cancers du poumon, cancer de l'oesophage, cancer du foie...).

Chez les femmes, le cancer du sein, cancer le plus fréquent, est "de bon pronostic" (53.000 nouveaux cas estimés en 2011). La survie nette 5 ans après le diagnostic est de 86% et de 76% à 10 ans.

Pour ce cancer, la survie à 5 ans est passée de 81% en 1990 à 89% en 2002. Toutefois, du fait de sa fréquence, il reste la première cause de décès par cancer chez la femme.

Par ailleurs, pour un même cancer, les femmes ont souvent une survie supérieure à celle des hommes, selon l'Institut National du Cancer (INCa) qui présente ce dossier avec l'Institut de Veille Sanitaire (InVS).

Pour le cancer de la prostate (71.000 nouveaux cas en 2011), le rapport évoque une amélioration "majeure" de la survie 5 ans après le diagnostic. Elle est passée de 70% pour les cas diagnostiqués en 1990 à 90% pour ceux diagnostiqués en 2002.

Le pronostic du cancer colorectal (40.500 nouveaux cas estimés en 2011) s'est également amélioré, la survie passant de 53% en 1990 à 57% cinq ans après le diagnostic.

Malgré les progrès, il reste des cancers de mauvais pronostic, tels les cancers associés au tabac et à l'alcool (cancers du poumon, voies aéro-digestives supérieures).

Le pronostic du cancer du poumon (2011 : 39.500 nouveaux cas dont 12.000 femmes) reste parmi les plus sombres : survie 5 ans après le diagnostic de 14% (hommes : 13%, femmes : 18%) et de 9% (hommes : 9%, femmes : 12%) dix ans après."

[http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-cancer-amelioration-du-taux-de-survie-en-france-9477.asp?1=1]


Les cancers les plus fréquents chez la femme (nombre de nouveaux cas en 2012)

chiffres femmes

 Les cancers les plus fréquents chez l'homme (nombre de nouveaux cas en 2012)

chiffres hommes
                                                    http://www.arc-cancer.net/Face-au-cancer/le-cancer-en-chiffres.html


  


     
                                                 

Comme chaque année, octobre est le mois de mobilisation pour la lutte contre le cancer du sein.

Octobre 2013, pour la 20ème année consécutive en France, les associations se mobilisent dans une vaste campagne de lutte contre le cancer du sein : prévention, information… dépistage…sous le nom générique d’ Octobre Rose, avec pour symbole le Ruban Rose….

"La vingtième campagne pour la lutte contre le cancer du sein a démarré le mardi 1er octobre 2013. Elle va durer tout le mois d'octobre. La campagne de lutte contre le sein débute dès le 1er octobre. « Octobre rose » a pour but de sensibiliser le grand public sur le cancer du sein. Le Ministère des Affaires sociales et de la Santé et l'Institut national du cancer soutiennent la démarche des associations qui en sont à l'origine. Avec « Octobre rose », l'objectif est de mieux renseigner les femmes et leur entourage.""Le cancer du sein reste le plus fréquent chez la femme, dans quelles années, une femme sur huit sera concernée par cette maladie. Il est impératif de faire une mammographie tous les deux ans à partir de 50 ans. Il ne faut pas oublier qu'il est la première cause de décès par cancer dans l'Hexagone. Détecté de manière précoce, le cancer du sein est guéri dans 90 % des cas."

En savoir plus sur http://www.lasantepublique.fr/missions-sociales-et-humanitaires/30092013,octobre-rose-la-lutte-contre-le-cancer-du-sein-commence,800.html#3XjziYXji25BADcl.99
 
A l'occasion d'Octobre rose, le Ministère des Affaires sociales et de la Santé et l'Institut national du cancer (INC), en partenariat avec l'Assurance maladie (CNAMTS), la Mutualité sociale agricole (MSA) et le Régime social des indépendants (RSI), lancent une nouvelle campagne d'information.

"AGIR CANCER GIRONDE recherche des bénévoles et prospecte de nouveaux points de collecte.
Le but de cette démarche est d’aider la recherche contre le cancer d’une façon simple et écologique : récupérer les bouchons en liège. Les bénévoles, nommés « Vendangeurs de Bouchons » récoltent des bouchons chez les viticulteurs (bouchons de dégustation ou déclassés), les négociants, les cavistes, dans les châteaux, les restaurants, les bars à vin.
L’association veut  encourager les particuliers à ne plus jeter leurs bouchons en liège mais à les déposer dans les différents points de collecte. Un liégeur, basé en Aquitaine, les broie et les recycle en panneaux d’isolation thermique et phonique, sous-main, balles de baby-foot, tableaux d’affichage, joints d’étanchéité, etc.
L’intégralité de cette vente est reversée à L’Institut Bergonié de Bordeaux (Unité INSERM 916-VINCO).
Pour de plus amples renseignements."
Association AGIR CANCER GIRONDE
Françoise Meillan
3 Place de Pontac
33140 VILLENAVE D'ORNON
Tél. : 05 56 87 00 06
wwwagircancergironde.com
(Communiqué de la CdC de PODENSAC)

       


    

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