A C T U A L I T E S
  01-02-2013  ZOOLOGIE et ÉCOLOGIE : la Poule, Gallinacée bien connu comme animal domestique, va aider au traitement des déchets
 

 
                                  

La poule est le plus familier de nos oiseaux de basse-cour. Les œufs et le poulet font partie de notre alimentation courante. C'est aussi la femelle du coq. 

                 

Quand la zoologie s'allie avec l'écologie, la Poule domestique (Gallus gallus domesticus), une espèce d'oiseau de la Famille des Phasianidés, de l'ordre des Galliformes, rend service à l'usager dans le traitement de ses déchets.
A cette famille appartiennent également les perdrix, cailles, faisans, paons...

Elevé pour sa chair, ses oeufs et parfois ses plumes, cet animal est domestiqué depuis 7000 à 4000 ans avant J.C.
"Le coq et la poule, ce volatile dont l'existence remonte à des temps lointains, semble avoir toujours intéresser les hommes.
L'origine de la poule domestique se perd dans la nuit des temps. Vers 1400 avant Jésus-Christ, les poules domestiques faisaient déjà partie de la vie quotidienne en Chine et en Egypte, et l'on sait que les Grecs et les Romains en pratiquaient l'élevage et il est bien difficile de déterminer avec certitude son ancienneté.
Descend-elle de l'une des espèces sauvages suivantes ?
GALLUS BANKIVA (poule sauvage perdrix) répandue dans l'Inde Orientale, à Sumatra et au Siam.
GALLUS LAFAYETTE originaire de Ceylan.
GALLUS SONNERATII originaire du Sud de l'Inde. GALLUS VARIUS provenant de Java, qui est une race tachetée; ou bien encore d'autres races aujourd'hui disparues?
On ne peut rien affirmer; incroyable! mais nous ne savons toujours pas avec certitude quand et comment la poule a apparue sur terre ! Ce qui est certain, c'est qu'avant sa domestication qui remonte à plus de 3.000 ans, l'homme chassait la poule, qui vivait alors à l'état sauvage, pour la qualité de sa chair.
C'est à peu près vers cette époque que se manifeste la présence en Chine et dans les Indes, de poules domestiques.
Nous en trouvons quelques siècles plus tard en Perse et en Egypte. Il est fort probable que c'est de ce dernier pays que les poules auraient été importées en Grèce, puis en Italie, avant d'atteindre l'Europe en général.
Les Romains, lors de leur pénétration chez les Celtes, trouvèrent sur le territoire parcouru un si grand nombre de ces oiseaux, qu'ils donnèrent au pays le nom de GAULE dérivé du mot Gallus qui signifie coq."


Afin d'éliminer le poids des déchets alimentaires dans le tri sélectif, le Maire de Barsac, et ex Président de la CdC de PODENSAC Philippe MEYNARD, propose de vendre pour un euro symbolique une poule à chaque ménage,
vivant dans le territoire de la Communauté de communes de PODENSAC.

Quelle race choisir ? La poule rousse ou poule fermière est la plus connue, excellente pondeuse et bonne couveuse. Mais il existe aussi la Leghorn  et la Sussex, toutes deux également excellentes pondeuses et couveuses... Et il y a bien d'autres races en France...
Il a trouvé en la personne d'Agnès Hémon, un éleveur, qui possède le Domaine des oiseaux de paradis, entreprise à Illats, autre commune de notre canton, le fournisseur de poules, laquelle vend outre des poules, lapins, pintades, cailles, à Créon le mercredi, à Salles le jeudi, à Langon le vendredi et le samedi à Cadillac, avec son camion.

Le samedi 23 février à 15 heures, Barsac devrait vivre un de ses grands moments historiques. Ce sera une
première unique en Gironde : la distribution de poules aux familles qui le désireront. Cet évènement fait le buzz sur Internet, à la télévision et sur les réseaux sociaux...

Une idée et initiative originale et géniale, prise en collaboration avec la radio FM SUD RADIO, l'opération "Poules à 1 €" sur le territoire de la CdC pour contribuer à l'élimination des déchets végétaux.
 
Cependant cet animal domestique, très facile à élever, est fortement souhaitable et conseillée en milieu rural, cela va de soit ! Il est donc impensable d’imaginer un instant, d'installer une poule sur son balcon.
A ce sujet, le Président de la CdC de PODENSAC pense aussi à tous les foyers du bourg du village, qui ne disposent pas de jardin ou d'espace minimum pour élever leurs poules, ne voulant pas faire de cette catégorie là des laissés-pour-compte. Son "idée est de créer un poulailler communal qui pourrait accueillir une cinquantaine de poules." Les habitants ayant opté pour l'adoption d'une ou deux poules apporteraient leurs déchets à leurs poules, et récolteraient leurs œufs...
   
La poule a besoin d’ un espace herbeux de préférence de surface suffisante (on compte minimum environ 20 m2 par poule, plus, c’est encore mieux), un endroit pour dormir et se protéger (le poulailler), très courant en campagne. Dans le poulailler, il faudra prévoir perchoirs, pondoirs, mangeoires et abreuvoirs.
 
Mais élever des poules ne s'improvise pas, et requiert du temps, de l'attention, de la patience, et des soins.
Une désinfection du poulailler, réalisée de temps en temps (au moins une fois par semaine) sera nécessaire et souhaitable. Pour assurer l'hygiène de l'habitat animal, il existe un excellent produit tel que le Saniterpen, liquide à base de résine de Pin des Landes, virucide, bactéricide et insecticide, et très adapté aux chiens , aux chats, oiseaux, rongeurs, chevaux , volailles... Il convient aux poulaillers, étables, écuries... Certains vétérinaires l'utilisent. Ce produit a une agréable odeur de Pin.
Il y a aussi le Crésyl, mais à odeur forte. Puissant désinfectant, il est connu depuis longtemps, et à base de crésol. C'est un produit bactéricide, fongicide, pesticide et désherbant, utilisé en milieu agricole, pour désinfecter les poulaillers, les clapiers, le matériel d'élevage et de transport des animaux domestiques. Un vaporisateur conviendra.
Et ensuite, en prévention, un nettoyage du sol à la chaux 4 fois par an, peut être réalisé.
L'eau de javel ou (hypochlorite de sodium = NaClO), diluée, bon vieux désinfectant, bactéricide, virucide, bon marché, peut faire aussi largement l'affaire, à l'aide d'un simple pulvérisateur.
On peut avoir également recours aux huiles essentielles, en vaporisation.   
 
Il faudra nettoyer le poulailler régulièrement (l’odeur est assez forte), quel que soit le temps. Par exemple, deux fois par semaine. Les crottes (fientes) sont enlevées (à ajouter au compost), la paille changée s’il le faut, l’eau renouvelée. Il faut savoir que les excréments récupérés sont d'excellents fertilisants pour le jardin, et naturels. 
Tous les jours, il faut ajouter des graines dans les mangeoires. La poule mange des graines, des déchets alimentaires, de l'herbe, des vers et des pierres pour former la coquille de l'oeuf. Elle boit de l'eau, une eau propre, fraîche et fréquemment renouvelée (les poules boivent beaucoup et elles préfèrent l'eau de pluie).
La poule est omnivore, elle aime tout, les légumes, la salade, la viande, le poisson, les céréales...Vous pourrez lui redistribuer tous les restes de vos repas et même de pain sec.
Les graines : blé, maïs concassé, orge en grains, tourteaux de soja concassés, grains de colza, graines de lin (sans en abuser), avoine... Il existe dans le commerce, un mélange pour poules pondeuses sans OGM, un mélange + minéraux sans OGM.

Certaines personnes donnent des coquilles d'huitres concassées, écrasées, lesquelles leur apportent du calcium pour l'œuf, avec un bon marteau, cela suffit. 
En faisant tout cela régulièrement, on évite tous risques de maladies ou de parasites, voire mortalité.
Outre l'avantage de se nourrir d'épluchures de légumes et de fruits, la poule est une infatigable gratteuse de sol, et elle cherche la nourriture (par exemple les lombrics...) dans tous les coins et recoins du jardin.
Mais surtout elle n'hésite pas avec acharnement, à traquer, chasser, voire tuer les serpents, animaux parfois indésirables ou dangereux (vipères), tout comme d'ailleurs les pintades, dindes et dindons, redoutables tueurs de reptiles.
La présence donc , d'une ou plusieurs poules dans notre jardin, apportera la sécurité et la protection contre ces animaux rampants.
Mais il faut savoir que les serpents n'attaquent pas, ils sont craintifs et se sauvent lorsqu'ils entendent du bruit, y compris celui des poules... et surtout les couleuvres, qui fuient très rapidement.
Les couleuvres ne mordent pas et sont sans danger, mais elles mangent les vipères, ainsi que les hérissons, les rapaces les renards et les sangliers qui sont aussi friants de vipères.

Personnellement issu du monde rural, mes parents agriculteurs, possédaient une dizaine de vaches, un cochon, et à la ferme, ma mère élevait dans la basse-cour, des canards, des lapins, des pigeons, et donc aussi des poules, et je me souviens très bien, même jeune ado, de ces oiseaux domestiques, qui n'avaient cesse que de gratter la terre et l'herbe... Il y eut une époque où elle éleva également des pintades, et je dois dire que je n'ai jamais aperçu le moindre serpent dans le jardin ou la basse-cour, reptile dont j'avais une peur intense...
Outre les graines, blé maïs en particulier, je leur apportais des épluchures diverses de légumes et de fruits...

Alors élevez des poules, et vous verrez vos déchets diminuer en quantité, et vous serez, de plus, protégé contre les reptiles.
Mais gare aux renards qui sont de redoutables prédateurs, et qui raffolent des poules !

Diminuez vos OM : adoptez deux poules dans votre jardin !
 
"Engagée dans la réduction des déchets notamment avec la mise en place de la Redevance Incitative (pesée /embarquée des déchets, intensification du tri sélectif, de l'emport à la déchetterie intercommunale, de la collecte du verre et des tissus, sans oublier la généralisation du compostage individuel) la Communauté de Communes innove ! Elle propose l'adoption de 1 000 poules (500 paires) aux habitants du territoire. Pour réservez vos poules." 
Téléchargez le Contrat d'Adoption, et suivez les informations contenues dans la lettre explicative".*
 
                                                            Le contrat d'adoption

        
            

Sur notre commune de Guillos, une entreprise d'élevage de volailles existe depuis 2003, REICHMANN CHAINTIOU Sylvia : (au bourg centre du village, prendre la direction de Louchats et Hostens, départementale 115) 
 
Adresse 4 LHOSTE SUD
33720   GUILLOS
Téléphone 09.65.17.05.78

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