A C T U A L I T E S
  16-01-2019  La LETTRE du PRÉSIDENT de la RÉPUBLIQUE

Nous avons reçu un courriel émanant du Ministère de l'Intérieur, dont voici le contenu :

Madame la maire, Monsieur le maire,

Comme vous le savez, le Gouvernement engage sur tout le territoire un grand débat national sur la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté et l’organisation des services publics, permettant à chaque Français de faire part de son témoignage, d’exprimer ses attentes et ses propositions de solutions.

Dans ce cadre, le Président de la République a souhaité adresser une lettre à tous les Français. Il a souhaité qu'en tant que maire de votre commune vous puissiez la recevoir sans délai et je vous prie donc d'en trouver copie jointe à la présente.

Je vous prie d'agréer, Madame la maire, Monsieur le maire, l'expression de ma considération distinguée.

                     Stéphane BOUILLON,
Directeur de cabinet de Monsieur le ministre de l'Intérieur

Cet email concerne la lettre du Président de la République Emmanuel MACRON.


                                             

Avant d'envoyer sa lettre aux Français, le Président qui vit la plus grave crise de son début de quinquennat, et devenant de plus en plus impopulaire, (moqueur, blessant, arrogant, méprisant, trop distant des citoyens, "Président des riches",  troublante et interminable affaire Benalla), veut lancer lgrand débat national, un débat public mis en route en  par Emmanuel MACRON pour tenter de mettre un terme à la crise des Gilets jaunes, depuis trois mois, et aussi remonter sa cote de popularité.
Dans sa lettre aux Français il précise les contours du débat.
 Du 15 janvier à la mi-mars, partout en France sous des formes multiples : des débats dans les mairies, sur les marchés ou lieux de travail. 
Mardi 15 janvier 2019, c’est donc le jour J pour le Grand débat national, avec son lancement par le président de la République. 

C’est à Grand-Bourgtheroulde (3500 habitants), dans l’Eure, que va commencer le Grand débat à 15 heures, par une rencontre du président de la République avec 600 à 700 maires normands. Tous les maires de l’Eure ont été invités, ainsi que plusieurs dizaines d’élus des autres départements de la région. 
« La parole sera laissée aux maires, afin qu’ils fassent remonter les préoccupations de leurs concitoyens », expliquait hier l’Élysée. Emmanuel Macron n’aurait « pas l’intention de parler », sauf « de manière très ponctuelle ». 
Cette rencontre est la première d’une série qui devrait conduire le président dans chaque région, comme il s’y était engagé en novembre dernier. Prochaine étape : Souillac, dans le Lot, vendredi prochain
L’AMRF (Association des maires ruraux de France) a également été reçue hier, mais par Emmanuel Macron. Une délégation conduite par le président de l’association, Vanik Berberian, est venue porter à l’Élysée les « cahiers de doléances » remplis en mairie par les citoyens. Des milliers de revendications, extrêmement variées, sont contenues dans ces cahiers. Elles vont d’une forte demande de davantage de justice sociale à des demandes concernant les services publics en milieu rural, en passant par les 80 km/h, les zones blanches, les intercommunalités, le manque de transport collectif et l’enclavement…

Un débat placé sous haute sécurité. Un débat auquel n'est conviée qu'une petite délégation de Gilets jaunes, un comble pour un mouvement qui demande un certain nombre de revendications et thèmes mentionnés par le Président MACRON, et cela depuis le début de leurs doléances du 17 novembre 2018...
Dehors, on entend des cris « Macron démission » et des huées envers la petite délégation qui vient d’entrer dans la mairie de Grand-Bourgtheroulde. 
La plupart des Gilets jaunes n'ont pas souhaité assister au Grand Débat. Des gilets jaunes présents dans la commune, et à l'extérieur de la Mairie, demandent un changement du système politique et l'un d'eux déclare :
"
La Vème République a été créée par De Gaulle et il a fait quatre référendums, pourquoi on n' en fait plus ?" 
Et ce "RIC" tant réclamé par les Gilets jaunes, qui ne vient pas ? Pourtant beaucoup attendent la mise en route de ce Référendum d'Initiative Citoyenne...
Et 
la laïcité et l’immigration ?

C'est la Commission nationale du débat public (CNDP) qui a été saisie par le Premier ministre le 14 décembre 2018 dans la préparation de l’organisation du Grand Débat National. Sa Présidente l'ancienne Sénatrice et Ministre des Sports du mandat de Nicolas SARKOZY, Chantal JOUANNO, a depuis, dû démissionner, compte tenu de son salaire exhorbitant, quelque peu indécent connu par tous et les Gilets jaunes. Elle reste présidente de la commission nationale du débat public mais elle n'assumera pas la mission confiée par le premier ministre pour piloter le grand débat public. Mais surtout elle conserve son salaire très alléchant (14.700 euros de salaire mensuel ).
Elle répond en déclarant : « Cela ne dépend pas de moi et ça n'est pas lié au grand débat national […] c'est le salaire fixé par les autorités […] [pour] les présidents de la CNDP, quels qu'ils soient », assurant que « ses missions, en tant que présidente de la CNDP, sont « plus larges que le grand débat national », ajoutant qu'elle « comprenait » que ce salaire puisse choquer et invitant « les gens [à dire] […] en quoi ça les choque » et « [à] faire une proposition pour réviser ce salaire ». Elle annonce finalement qu'elle se met en retrait du pilotage du Grand débat national, pour éviter de perturber les discussions mais reste présidente de la CNDP et conserve son salaire. Elle a dénoncé des attaques personnelles "incompréhensibles" provenant notamment de Benjamin Griveaux Porte-parole du Gouvernement, du Premier Ministre Édouard Philippe, de François Bayrou, Maire de Pau, et ancien Ministre.

Édouard Philippe, pris de court, a dû demander en toute urgence à deux de ses ministres, Emmanuel Wargon, secrétaire d’Etat auprès du ministre à la transition écologique et Sébastien Lecornu, en charge des collectivités territoriales, d’animer la grande concertation voulue par Emmanuel Macron, en remplacement de Chantal Jouanno.
Elle s'est donc vu falloir démissionner et jeter l'éponge. Ladite éponge n’a été jetée que de façon partielle d’ailleurs, puisque Dame Jouanno, semble avoir fait savoir qu’elle conserverait volontiers le salaire…
Mais grassement rémunérés, il y en a bien d'autres parmi de Hauts-Fonctionnaires de l'État. Et les salaires indécents, mirobolants, à l'évidence, il en existe encore beaucoup d'autres, chez les animateurs de radio ou de télévision, journalistes ou éditorialistes célèbres, Pdg de grandes Entreprises, Sportifs, Ministres, Secrétaires d'État, parlementaires (Députés ou Sénateurs)...
 
Et toute cette catégorie ne doit pas connaître ce que sont les fins de mois difficiles, ou les situations parfois tragiques du quotidien, pour tenter de vivre dignement. 
Au fait le Président de la République, apprécie-t-il les Gilets jaunes ? 
Les gendarmes qui contrôlent l'entrée de la commune de Grand Bourgtheroulde ce mardi, jour de visite d'Emmanuel Macron, ont ordre d'exiger de ceux qui portent un gilet jaune qu'ils le retirent. Les personnes refusant d'obtempérer sont passibles de 135 euros d'amende a confirmé la Gendarmerie.
Cette décision est-elle normale ? E
st-ce légal d'interdire à un passant le port d'un gilet jaune sous peine de sanction, en admettant qu'il ne fasse que passer son chemin ? Parait-il que cette mesure n'était applicable que ce mardi 15 janvier dans le cadre de la visite du président de la République dans cette commune Normande de l'Eure, où débutait le grand débat national...

Julien Sanchez, maire Rassemblement National (RN) de Beaucaire dans le Gard, s'insurge lui qu'aucune invitation ne lui ait été envoyée. Marine Le Pen n'a pas manqué d'y réagir sur CNews.
La Présidente du RN Marine LE PEN a accusé Emmanuel MACRON d'exclure les Maires RN du Grand Débat National...sur la chaîne de TV CNEWS (TNT canal 16). [
"Dans le , j'ai fait 42% à la présidentielle. @jsanchez_rn, notre Maire de , 4e ville du Gard, n'a pas été invité au "grand débat"... Les Maires sont donc triés sur le volet pour aller faire la claque devant Emmanuel Macron !" @CNEWS ] Julien Sanchez, maire RN de Beaucaire, 4e ville du Gard, dénonce l’absence de pluralisme dans la sélection des maires et l’exclusion de certains « au bénéfice de l’entre-soi ».
Ce sont paraît-il, les Préfectures qui ont invité et donc fait le tri des Maires convoqués pour assister au Grand Débat National autour d'Emmanuel MACRON.
La Maire de Montauban, Brigitte Barèges, (LR), a eu le courage à Souillac, elle, d'aborder le problème migratoire. "
 Il y a un an, un événement tragique a secoué la ville : il s’agissait d’une grand-mère de 80 ans qui s’est fait agresser à son domicile. Et pardonnez-moi si je suis triviale, elle s’est fait sodomiser par un Algérien qui était en situation irrégulière", a-telle déclaré. 
Alors que des grondements se font entendre, Brigitte Barèges assume son phrasé-choc. « Je sais que c’est un sujet sensible […], mais je souhaite l’aborder en toute simplicité », fait-elle valoirassurant avoir lu dans les cahiers de doléances « qu’il fallait arrêter l’immigration massive ».


Lors de sa campagne, Emmanuel Macron défendait que « l'immigration, c'est une chance ». Mais il a toujours soigneusement évité de dire son intention aux Français : veut-il réduire ou augmenter l'immigration ? Cette question, Laurent Wauquiez (LR)  l'a posée jusqu'à trois reprises à Edouard Philippe lors de l'Émission Politique sur France 2 sans obtenir de réponse...
Cette semaine, les chiffres de l'immigration en 2018 ont été rendus publics par le Ministère de l'Intérieur. Ils parlent d'eux-mêmes : l'immigration légale atteint un record historique avec plus de 255 000 titres de séjours délivrés en 2018. Il est temps d'arrêter l'immigration de masse !
Invité jeudi matin des 4 Vérités sur France 2, Éric Ciotti, Député des Alpes-Maritimes, a confirmé que les Républicains apporteraient des « contributions précises » et des « solutions concrètes » à l'occasion du grand débat national « pour sortir le pays de la crise ».

Nicolas Dupont-Aignan a promis dimanche 20 janvier sur la chaîne BFMTV (TNT canaL 15) qu'entre son mandat de député et une éventuelle place au Parlement européen, il choisirait la seconde.
Nicolas Dupont-Aignan s'est en outre "réjoui" que "partout dans l'Europe des peuples, des nouveaux leaders émergent", en citant le chef du gouvernement italien, Luigi di Maio, du Mouvement 5 étoiles (populistes), et son Ministre de l'Intérieur, le leghiste Matteo Salvini (extrême droite). "Je remarque d'ailleurs qu'ils ont 70% de popularité parce qu'ils défendent leur pays et ils veulent rester dans l'Europe, mais ils veulent revoir complètement les règles." Nicolas Dupont-Aignan a en outre adressé un satisfecit au Premier ministre hongrois d'extrême droite Viktor Orbán : "Tout le monde le critique, ce n'est pas parfait, sans aucun doute, (mais) il n'y a pas d'immigration - il l'a bloquée -, il y a 5% de chômage, il y a la sécurité, les entreprises affluent..."
"Donc, je trouve très curieux la manière dont on informe les Français quand on a un chef d'État qui été réélu trois fois" ou ceux "qui gouvernent en fonction de leur population et qui veulent construire une Europe qui protège de l'immigration massive", a encore relevé le leader souverainiste.
La liste de Debout la France est créditée, dans les derniers sondages, d'environ 7% d'intention de vote aux Européennes du 26 mai.
"Je suis le défenseur depuis 2012 du référendum d'initiative citoyenne", pointe également le parlementaire. "Si le président veut un débat plus formel, à sa place je poserais trois questions par référendum", ajoute-t-il, évoquant les institutions, le "projet fiscal" et l'immigration. "S'il veut le débat, il annonce un référendum et les Français trancheront, mais mon petit doigt me dit qu'il a peur du peuple."

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