A C T U A L I T E S
  28-02-2019  L'UNION EUROPÉENNE (UE)

            

Aujourd'hui, 28 pays sont membres de l'Union Européenne (UE). 
L'euro (€) est la monnaie officielle de 19 des 28 pays membres de l'UE. Ces pays forment la zone euro.
L’espace Schengen est l'une des plus grandes réussites de l'UE. Il s’agit d’un espace sans frontières intérieures, au sein duquel les citoyens, de nombreux ressortissants de pays non membres de l’UE, les hommes d’affaires et les touristes peuvent circuler librement sans être soumis à des contrôles aux frontières. Depuis 1985, il n’a cessé de se développer et englobe aujourd’hui presque tous les pays membres de l’UE, ainsi que quelques pays associés n’appartenant pas à l’Union.

Tout en supprimant leurs frontières intérieures, les pays de l’espace Schengen ont durci les contrôles à leur frontière extérieure commune sur la base des règles de Schengen, afin de garantir la sécurité des personnes qui vivent ou voyagent dans l’espace Schengen.

Il y a vingt-cinq ans, le traité de Maastricht entrait en vigueur. Ce texte fondateur pour l’Union européenne a participé à façonner les nombreuses institutions européennes. 
Le 1er novembre 1993, le traité de Maastricht, validé de justesse en France par référendum l’année précédente, entrait en vigueur. Depuis, les institutions de l’Union européenne jouent un rôle croissant dans la vie politique.
Certains autres pays sont candidats, tels l'Albanie, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Serbie, et la Turquie. D'autres sont candidats potentiels comme la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo. 


Vingt ans après la naissance de la monnaie unique, l'Euro, l’Union européenne  (UE) s’apprête à vivre un moment charnière avec les élections du mois de mai, prévient Il Secolo XIX, pour qui ce scrutin marque "le moment le plus grave de l’histoire européenne". "D’un côté l’Europe voit croître les mouvements populistes et souverainistes qui contestent son autorité, de l’autre elle a besoin de trouver de nouveaux leaders pour remplacer ceux qui ont tenu le devant la scène ces dernières années – comme Angela Merkel – ou qui se noient dans des problèmes internes – comme Emmanuel Macron."
Le moment est tout particulièrement sensible pour l’Italie, insiste le journal génois, car elle est "le premier pays d’Europe occidentale dirigé par un gouvernement populiste, qui a fait de l’opposition à ‘cette Europe’ sa raison d’être et l’axe central de sa campagne électorale permanente." En outre, en 2019, l’Italie perdra "un point de repère fondamental dans les institutions communautaires : Mario Draghi quittera la présidence de la Banque centrale européenne." 

Accueil des réfugiés migrants, souverainisme, libre-échange, protectionnisme économique : nombreux sont les sujets qui divisent en Europe.
 Un certain nombre de pays membres remettent en cause l’idée d’une libre circulation des personnes, au nom de la primauté des frontières nationales.

Remise en cause qui vaut aussi d’ailleurs pour les marchandises : le libre-échangisme sur lequel a été bâti l’Europe est fortement contesté. Le débat porte aussi sur la question des valeurs, comme l’a montré la spectaculaire décision du Parlement européen ce mois-ci, à savoir l’activation de l’article 7 contre la Hongrie, en vertu des atteintes portées par ses dirigeants à l’Etat de droit. En froid avec Bruxelles, la Roumanie a pris les rênes de l'Union européenne depuis le 1er janvier 2019.
Pologne, Hongrie, Slovaquie… L'UE peut-elle sanctionner les pays qui bafouent l'Etat de droit ? La Pologne doit s'expliquer devant l'Union européenne, mardi, sur une réforme controversée de la justice. Le pays n'est pas le seul à opérer des entorses à l'Etat de droit. Dirigeants hongrois et polonais, Viktor Orban et Mateusz Morawiecki s'étonnent que leur réformes ne soient pas conformes à l'Etat de droit.

L
es Premiers ministres hongrois et bulgare ont critiqué la politique de l’UE vis-à-vis de la Russie disant qu’elle était trop sévère. L’Union Européenne a imposé des sanctions contre la Russie en réponse à l’intervention de Moscou en Ukraine, mais la Hongrie et la Bulgarie craignent que la position antirusse de l’UE puisse constituer une menace pour la sécurité et ne profite à aucun pays. Cette divergence d'opinions sur la Russie n'est qu'un symptôme d'une réalité plus large c’est l’Europe elle-même qui se divise de plus en plus. 

Mais cette Union Européenne est-elle alors vraiment aussi solide qu'elle paraît ? L'Angleterre a décidé de quitter l'Union Européenne, c'est le fameux "Brexit" (prévu le 29 mars 2019), la proposition de fusion de Alstom (France) avec Siemens (Allemagne) qui a échoué, dans le domaine aérien l'entente Air France (France) / KLM (Pays-Bas) contestée par La Haye, l'arrêt de la fabrication de l'Airbus A380, un avion européen construit en collaboration avec la France, l'Allemagne, l'Espagne et le Royaume Uni. Des pays qui avaient prêté à l'avionneur Airbus du superjumbo, près de 3,3 milliards d'euros. 

"Avec cette volonté de "remettre à plat" l'espace Schengen, dont l'une des conditions fondamentales est la libre circulation des personnes, Emmanuel MACRON veut que les Etats membres remplissent des "obligations de responsabilité", comme un "contrôle rigoureux des frontières", mais aussi "de solidarité", avec une "même politique d'asile" et de "mêmes règles d'accueil et de refus". 
Le chef de l'Etat préconise ainsi "une police des frontières commune et un office européen de l'asile, des obligations strictes de contrôle, une solidarité européenne à laquelle chaque pays contribue, sous l'autorité d'un Conseil européen de sécurité intérieure".  [journal La Croix]

"La frontière, c'est la liberté en sécurité. Nous devons ainsi remettre à plat l'espace Schengen : tous ceux qui veulent y participer doivent remplir des obligations de responsabilité (contrôle rigoureux des frontières) et de solidarité (une même politique d'asile, avec les mêmes règles d'accueil et de refus)", écrit le chef de l'État, préconisant également "une police des frontières commune et un office européen de l'asile, des obligations strictes de contrôle, une solidarité européenne à laquelle chaque pays contribue, sous l'autorité d'un Conseil européen de sécurité intérieure". [Le Huffington Post]

Pourtant, on sait qu’il se refuse à défendre nos frontières, françaises comme européennes, supposant que tout « migrant » a vocation à s’installer chez nous, y compris s’il est un djihadiste avéré.
Et les problèmes engendrés par l'immigration, le terrorisme islamiste, salafiste, ne sont pas réglés.
Le principe de la laïcité n'est pas respecté, et violé. Certains Musulmans islamistes et radicalisés, violents, criminels, barbares, pourrissent et affaiblissent la démocratie, en voulant créer délibérément le désordre, et diviser les citoyens Français. Notre République est constamment en danger !
L'islamisation de la France se poursuit... En particulier en Seine-Saint-Denis comme le pense
Gilles William GOLDNADEL, avocat et essayiste Fondateur et président de l'association Avocats Sans Frontières, et président de l'Association France-Israël, Gilles-William Goldnadel se déclare « hostile à toutes formes d’antisionisme et d’antisémitisme indépendamment de leur orientation politique » (Le nouveau bréviaire de la haine) et dénonce l’émergence d’un « nouvel antisémitisme » d’une certaine partie de la gauche. Outre son engagement en faveur de l'État d’Israël, il est reconnu comme proche des milieux de droite (Une idée certaine de la France), et assez loin de l'extrême droite. 
74% des Français avaient déjà compris en 2014 que l’islam est une religion « intolérante » et incompatible avec les valeurs républicaines. Et les textes de l’idéologie totalitaire mahométane comportent des centaines de versets et de hadiths criminels, racistes et xénophobes, condamnables dans le cadre d’une société respectueuse de la tolérance, de la démocratie et des Droits de l’Homme. 
L
es principes fondamentaux de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité » sont incompatibles avec la loi islamique, la charia. 
L’islam fait peur, inquiète, c’est une réalité. Les faits divers sont suffisamment nombreux pour alimenter cette peur. L’immigration n’est pas très bien acceptée. Dans toute l’Europe c’est environ les deux tiers des citoyens qui veulent réduire les flux migratoires et qui considèrent que les musulmans ne veulent pas s’assimiler et qu’au contraire ils visent à modifier notre mode de vie en imposant des contraintes dont nous ne voulons pas. Par ailleurs, de nombreux intellectuels musulmans annoncent ouvertement que leur but est de coloniser l’Europe et de faire des pays qui la composent des pays musulmans à l’horizon de 2070...
Ce n'est un secret pour personne que bien d'autres personnalités ont déjà dénoncé cette "islamisation" de la France...Philippe de VILLIERS, Marine LE PEN, l'écrivain essayiste et journaliste éditorialiste Éric ZEMMOUR...
Président du Parti chrétien démocrate (PCD) et ancien député, Jean-Frédéric POISSON vient de publier L’islam à la conquête de l’Occident (Éditions du Rocher, novembre 2018) dans lequel il analyse un document stratégique adopté à l’unanimité par les États musulmans il y a dix-huit ans, à l’automne 2000. Ce document décrit dans le détail la manière dont procèdent, aujourd’hui encore, les États musulmans pour installer à la place de la société occidentale déclinante une « civilisation de substitution », l’islam, seule religion susceptible de rendre les hommes heureux. Il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir.

      

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