A C T U A L I T E S
  11-01-2020  UN LIVRE CHOC dévoile les TERRITOIRES CONQUIS de l'ISLAM en FRANCE
 

                                            

"Cet ouvrage de Bernard ROUGIER (Éditions PUF) est à l’honneur. Intitulé Les territoires conquis de l’islamisme, il livre une enquête universitaire glaçante sur les différentes étapes d’une « prise de contrôle » par une certaine frange de l’islam de France. Pour ce faire, l’auteur, grand spécialiste de l’idéologie salafo-djihadiste en France et au Moyen-Orient, a étudié le développement des idéologies émanant de théologiens de la péninsule arabique jusqu’aux combines électorales dans la banlieue parisiennePour lui, cette « prise de contrôle » vient d’abord de celle « des islamistes sur l’islam ».

"On a « d’un côté une demande légitime, celle de la construction de mosquées et de la reconnaissance de l’islam en tant que religion, et de l’autre la prise en charge de cette demande par des islamistes à travers des réseaux qui ont transformé les "ghettos urbains" des grandes agglomérations françaises en enclaves militantes », détaille le chercheur. Ainsi, par le biais de mosquées, d’écoles confessionnelles, d’associations ou de commerces halals, un islam radical a imposé sa loi à l’islam de France, en encourageant la constitution de « territoires d’islam ».

"L’auteur va même plus loin, en dénonçant le concours de certains élus locaux. Finalement, comme le politologue Gilles KEPEL, Bernard ROUGIER estime que les phénomènes de radicalisation en France s’inscrivent dans le prolongement logique d’une « révolution salafiste », qui a réactivé le patrimoine sunnite le plus conservateur. Dans les années 1990, « on voit par exemple apparaître des oulémas saoudiens à Argenteuil », explique-t-il. « De manière discrète, le salafisme s’installe et dicte sa norme dans les mosquées françaises et plus largement dans les banlieues à partir de la fin des années 1990 », poursuit-il.
Dans son ouvrage, le chercheur dénombre quatre forces qui dominent ces « écosystèmes islamistes » : les Frères musulmans, le Tabligh, les salafistes et les djihadistes. Il évoque le caractère « politique » des premiers, qui « s’intéressent à la conquête de l’espace politique institutionnel » et le caractère plus « missionnaire » des seconds."

"Quant aux salafistes « ils développent une violence symbolique incroyable contre la société française », estime-t-il. « L’islam salafiste assume une rupture avec les valeurs des sociétés européennes en raison d’une observance stricte et littéraliste des écritures sacrées », tout en « décrivant [les sociétés européennes] comme une entreprise de destruction de l’islam », poursuit-il. La quatrième catégorie, les djihadistes, est, elle directement liée aux « milieux de socialisation islamiste » que Bernard Rougier a décrits." 

Pour l’auteur, ces « écosystèmes islamistes » se sont également développés en prenant la relève du communisme d’après-guerre. L’exemple le plus emblématique est à Aubervilliers, en banlieue parisienne. « Durant son long mandat (1983-2003),
 le communiste Jack Ralite a été l’un des premiers à faire du multiculturalisme et du clientélisme ethnoreligieux », détaille Bernard Rougier.

Le maire a ainsi ouvert la porte aux mouvements religieux. Son gendre et successeur Pascal Baudet s’est même « appuyé sur des réseaux islamistes » pour être réélu. A Aubervilliers, seule la moitié des électeurs sont inscrits et il y a 60% d’abstention. Il suffit donc « de quelques centaines de voix pour remporter une élection municipale », décrit l’auteur.

« Sauf que les acteurs communautaires vont ensuite demander des récompenses en termes d’emplois, de locaux religieux, etc. », poursuit-il, citant par exemple le projet de construction d’une grande mosquée dans la ville. C’est d’ailleurs également dans cette ville qu’est née l’association Alliance citoyenne, qui a organisé la baignade en burkini dans une piscine municipale de Grenoble. Plus largement, le chercheur dénonce la complaisance d’une certaine gauche avec le communautarisme. « Aux prochaines élections, dans la France insoumise, il y aura des candidats issus de ce tissu islamiste », fustige-t-il, en évoquant le nombre croissant de « listes communautaristes ».

« Quelqu’un comme Samy Debah, fondateur du CCIF et candidat à Garges-lès-Gonesse, a mis en avant sa liste d’abord pour menacer les organisations de gauche de leur faire perdre des voix.

La gauche a d’ailleurs très bien compris le message, nombre de ses représentants étant présents à la marche contre l’islamophobie. Une partie de la gauche a dit aux islamistes : ‘D’accord, on vous prend sur nos listes, on fait les accommodements nécessaires avec vous’ », explique-t-il.

De plus, il estime qu’aujourd’hui, il est très difficile pour l’Etat de lutter contre ce fléau. « Le risque, c’est que chaque initiative prise par le gouvernement, comme celle sur les signaux faibles de radicalisation, soit dénoncée comme une forme d’islamophobie », déplore-t-il, reconnaissant néanmoins que « nous sommes passés du déni à la reconnaissance », malgré le fait « qu’il y ait très peu de moyens ».

Pour lui, il existe pourtant plusieurs solutions accessibles : de la fermeté envers les prédicateurs radicaux, « faciliter d’autres formes de liens sociaux dans ces quartiers » en dépensant « dans l’humain » plus que « dans le bâti », et « encourager des discours alternatifs pour ringardiser ce discours religieux ».

Dans tous les cas, si des solutions ne sont pas rapidement trouvées, « ces écosystèmes vont alimenter des passages à la violence », prévient Bernard Rougier. [source :  http://www.citoyens-et-francais.fr/ ]

N-B : Bernard ROUGIER est Professeur des Universités, Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.
Il est spécialiste du Moyen-Orient arabe, maître de conférences en science politique à l'Université d'Auvergne et enseignant à la chaire Moyen-Orient-Méditerranée de Sciences Po Paris.

Cinq ans après les tueries islamistes du 7 janvier 2015, contre l'hebdomadaire satirique « Charlie Hebdo », et le 13 novembre 2015, dans la salle de concert « Bataclan », qui ont fait plus d'une centaine de morts, les services de l'état de la sécurité de la France et plusieurs études spécialisées confirment l'essor frappant d'un islam français, salafiste, djihadiste, terroriste et subversif . 
Selon des sources policières, 40 000 à 60 000 musulmans salafistes vivent en France . Entre 12 000 et 15 000 d'entre eux seraient «particulièrement virulents». En 2004, seuls 5 000 musulmans français étaient salafistes. En 2015, environ 120 des 2 000 mosquées de France ont prêché un islam salafiste. Le salafisme est considéré comme l'une des variantes les plus radicales de l'islam «traditionnel». Les spécialistes estiment que l'islam salafiste, djihadiste, terroriste et subversif se propage en France à travers quatre "variantes": le salafisme "classique", le mouvement Tabligh, les Frères musulmans et le djihadisme.

Bernard Rougier, spécialiste émérite de l'islam du Moyen-Orient et de l'islam français, commente ainsi le processus en cours:"Les différentes" familles "de l'islam radical ont fini par s'imposer à travers le Moyen-Orient. J'ai commencé à étudier son influence au Caire. Ce sont eux qui ont transformé une grande partie du mouvement palestinien qui "contrôlait" Yasser Arafat et l'OLP. L'islamisme a transformé le mouvement national palestinien. Et il a commencé à conquérir ou à prendre des positions hégémoniques dans l'islam de France. L'islamisme se développe de façon spectaculaire chez les musulmans de France ».
En France (67 millions d'habitants) il y a entre 5 et 6 millions de musulmans, l'islam est la deuxième religion nationale (après le catholicisme) et la troisième (en nombre de lieux de culte, après le protestantisme). Cependant, les différentes familles de l'islam salafiste, djihadiste, terroriste et subversif se sont considérablement développées dans les ghettos et les banlieues, la banlieue de Paris et les grandes villes comme Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux. 
Plus de 1 500 musulmans français ont décidé de s'inscrire dans des organisations internationales subversives (Daesh, Al Qaida) au cours des cinq dernières années. 
Les tueries islamistes qui ont commencé le 7 janvier 2015 «seules» ont été le début d'une «vague» de crimes inachevée et  sanglante. 60 autres attaques ont coûté la vie à 255 Français au cours des quatre dernières années.
Ces islamistes, ces terroristes, 
pour les médias subventionnés, il paraît que ce ne sont que des gestes de "déséquilibrés". Quelle naïveté, quelle désinformation !!! La vérité, c’est que nous vivons sur une poudrière djihadiste. Non seulement 450 djihadistes sont en train de sortir de prison... Mais 10 500 fichés S « dorment » partout en France, probablement près de chez vous et de vos proches...
Les djihadistes haïssent notre pays et tout ce qu’il représente.
S’ils vont en prison, loin d’être empêchés de nuire, ils se reproduisent en faisant leur loi : non seulement ils sont entretenus par nos impôts, mais ils convertissent ou excitent d’autres racailles pour qu’elles commettent à leur tour des attentats.

Rappelons-nous !
En 2012,en France, 
 les , tueries à Toulouse et Montauban faisant 7 morts dont 3 enfants et 6 blessés.

L, un extrémiste islamiste armé d'un couteau attaque et blesse un militaire français dans le quartier d'affaires de la Défense près de Paris.

L
, attaque à Joué-lès-Tour, un homme criant « Allahu akbar» attaque un poste de police avec un couteau. Il blesse trois policiers avant d'être abattu.

Le 21 décembre 2014, une attaque à Dijon se produit. Un automobiliste fonce sur la foule du marché de Noël, à cinq endroits différents sur des passants, blessant 13 personnes, en criant "Allahu Akbar".

Le 22 décembre 2014, une attaque à Nantes a lieu. Le conducteur d’une camionnette fonce sur un chalet du marché de Noël tuant un jeune homme de 25 ans et blessant neuf personnes.  

Du 
 au , attentats en France. Une série d'attaques terroristes islamistes qui se déroule entre les  et  en France, visant le comité de rédaction du journal Charlie hebdo, des policiers et des Français de confession juive fréquentant une supérette cacher. Dix-sept personnes sont assassinées et vingt sont blessées ; les trois terroristes sont abattus par les forces de l'ordre le .
 

Le 
, trois militaires en faction devant un centre communautaire juif à Nice sont agressés au couteau par Moussa Coulibaly, demeurant à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Il exprime en garde à vue sa haine de la France, de la police, des militaires et des Juifs.

L
n soldat français est attaqué et blessé dans les toilettes de l'aéroport d'Orly.

Le , affaire Sid Amhed Ghlam. Une femme de 32 ans (Aurélie Châtelain) est assassinée par un étudiant algérien de 24 ans qui prévoyait un attentat dans une église de Villejuif, le projet de ce dernier ayant été déjoué peu de temps après.

Le , attentat en Isère, 1 mort décapité (Hervé Cornara, 55 ans) et 11 blessés. Brandissant un drapeau islamiste, un homme conduit son véhicule contre des bonbonnes de gaz stockées dans la cour de la filiale française du groupe américain Air Products.
 
Le , attentat du train Thalys sur une ligne reliant Amsterdam à Paris, mené par un ressortissant marocain et déjoué par plusieurs passagers (des militaires Américains), on compte 5 blessés. 
 
Le 
, une série de sept attaques, à Paris et en Seine-Saint-Denis, perpétrée par au moins dix terroristes avec au moins une vingtaine de complices, provoque la mort de 130 personnes et fait 413 blessés, dont 99 dans un état très grave. Les tueries sont revendiquées par l’État islamique.

L, un islamiste marocain portant une fausse ceinture attaque des policiers à l'aide d'un couperet à viande, il est abattu.

Le , un adolescent turc âgé de 15 ans agresse à la machette un enseignant juif. L’auteur dit avoir agi « au nom d’Allah » et de l’organisation État islamique. Un blessé.

Le , double meurtre à Magnanville. Un commandant de police et sa compagne, fonctionnaire du ministère de l’intérieur (Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider), sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L'attentat est revendiqué par l'organisation État islamique.

Le  à Nice, le jour de la Fête Nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonce dans la foule au volant d'un camion sur la Promenade des Anglais, tuant 86 personnes et en blessant 286, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. L'État islamique revendique cet acte.

Le , lors d'une messe, deux islamistes munis d'armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église Saint-Étienne du Rouvray, près de Rouen. Un prêtre (le Père Jacques HAMEL, âgé de 86 ans !) est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l'ordre, l'un d'eux était fiché S. Selon le Président de la République, « les deux terroristes se réclament de Daesh ». L'attentat est revendiqué via Amaq, l'agence de presse de l’État islamique. Adel Kermiche (21 ans !), sous contrôle judiciaire, muni d'un bracelet électronique, et Abdel Malik Nabil-Petitjean (20 ans !), assassinent le malheureux prêtre en l'égorgeant et en le poignardant. Un crime particulièrement odieux, horrifiant la France entière... L'historien Jean-François Colosimo souligne que c'est la première fois qu'un prêtre est tué en France au cours d'une messe depuis la guerre de Vendée. Il s'agit également du premier meurtre perpétré par l'État islamique dans une église européenne. L'agence vaticane Fides précise que le père Hamel est l'unique prêtre catholique assassiné en Europe en 2016, sur un total de 28 assassinés cette année-là dans le monde.

En 2017, le 3 février 2017, attaque contre des militaires au Carroussel du Louvre à Paris fait deux blessés.
Le 18 mars 2017, un homme s'empare d'une arme d'un militaire à Orly avant d'être abattu. Même s'il a affirmé au moment de son geste vouloir « mourir par Allah » et a été signalé pour « radicalisation » lors d’un séjour en prison en 2011-2012, ses motivations restent floues (il ne souhaitait plus retourner en prison) et le lien avec le terrorisme islamiste non démontré.

Le 20 avril 2017, un homme ouvre le feu à l'arme automatique sur des policiers le long de l'avenue des Champs-Élysées, vers 21 heures. L'un d'entre eux est tué pendant l'attaque, et deux autres ainsi qu'une passante sont blessés. L'assaillant est abattu et l'attaque est revendiquée par l'État islamique.

Le 6 juin 2017, un homme attaque avec un marteau un policier et le blesse légèrement devant la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les policiers répliquent et le blessent. L'assaillant, Farid Ikken, un Algérien de quarante ans, ancien journaliste disposant d'un visa étudiant, se déclare « soldat du califat ».

Le 19 juin 2017, un homme armé percute un fourgon de police sur les Champs-Éysées. Aucun mort n'est à déplorer, excepté l'assaillant, un fiché S. 

Le 9 août 2017, attaque à la voiture bélier qui blesse 6 militaires à Levallois-Perret en région parisienne.

Le 13 septembre 2017, à Toulouse, des passants agressés par un homme aux cris de « Allah Akbar », 7 blessés dont 3 policiers. 
 
Le 15 septembre 2017, un homme armé d'un couteau attaque un militaire en patrouille à la station de métro Châtelet à Paris. L'auteur a tenu des propos faisant référence à Allah : "Allah akbar, vous êtes des mécréants".

Le 1er octobre 2017, un Tunisien en situation irrégulière connu pour différents crimes égorge deux jeunes femmes dans la gare de Saint-Charles à Marseille avant d'être abattu par les forces de l'ordre. L'attaque est revendiquée par l'État islamique.

En 2018,
 le 23 mars, un homme tue 4 personnes lors d’attaques et une prise d'otage dans un Supermarché (Super U) dans l'Aude, à Trèbes. L'homme, qui a été abattu, était un franco-marocain se réclamant de l'État islamique, qui a revendiqué l'attentat le jour même.
 Radouane Lakdim prend en otage une hôtesse de caisse. Alors que les gendarmes sont arrivés sur place, le plus haut gradé, le lieutenant Arnaud BELTRAME, s'échange contre celle-ci. L’officier de gendarmerie est grièvement blessé avant l’intervention du GIGN. Il meurt des suites de ses blessures et reçoit un hommage national aux Invalides. Considéré comme un héros, un martyr, il reçoit la Légion d'Honneur des mains du Président de la République, à titre posthume.

L
e 12 mai 2018 à Paris, vers 21 h un individu attaque à l'arme blanche un passant en criant « Allah akbar », il tue une personne, en blesse quatre autres dont deux gravement, il se dirige ensuite vers une patrouille de police qui décide de l’abattre. Cette attaque est revendiquée par Daech.

Le 11 décembre 2018 dans la soirée, à proximité du marché de Noël de Strasbourg, un homme déambule dans les rues du centre-ville, tue cinq passants et en blesse une dizaine d'autres. L'assaillant, un franco-algérien de 29 ans est abattu le 13 décembre à Strasbourg par la police. L'attaque est revendiquée par l'État islamique.

En 2019, le 24 mai 2019, c'est l'attentat de la rue Victor Hugo de Lyon, une attaque à la bombe. Un individu dépose un sac ou un colis explosif contenant des vis, des clous et des boulons devant un commerce de cette artère piétonnière proche de la Place Bellecour. L'explosion fait, selon les sources, 14 victimes toutes blessées légèrement. Le suspect, auteur présumé de l'attentat, est arrêté le 27 mai. Deux jours plus tard, celui-ci avoue son acte ainsi que son allégeance à l'État islamique.

Le 31 août 2019, attentat à Villeurbanne (Rhône), près de Lyon, par un réfugié Afghan qui tue un jeune Français de 19 ans et blesse huit personnes. Il a attaqué ceux qui « ne lisent pas le Coran ! ». Il est arrêté.

Le 3 octobre 2019, c'est le surprenant attentat de la Préfecture de Police de Paris, 4 morts ; l'auteur de l'attaque est abattu, une attaque au couteau survenue le  dans l'enceinte de la Préfecture de Police de Paris. Outre le tueur, elle fait quatre morts (trois policiers et un agent administratif) et deux blessés parmi les employés de l'administration. 

En 2020le 3 janvier, un homme récemment converti à l'Islam attaque à l'arme blanche des passants à Villejuif : 1 mort et deux blessés, Des témoins ont entendu l’assaillant, qui a épargné un passant ayant su réciter une prière musulmane, crier « Allah Akbar ». Le parquet national antiterroriste se saisit de l'enquête.

Le 5 janvier 2020, un individu connu de la DGSI et fiché S, armé d'un couteau et criant « Allah Akbar », est interpellé à Metz après avoir tenté d'agresser des policiers.

"Depuis des années, des attentats islamiques, de plus en plus nombreux, frappent nos compatriotes, qu’ils soient civils, policiers ou militaires. Ces attentats font partie de la guerre permanente que les musulmans doivent mener contre les non-musulmans : le djihad.
Le djihad, c’est le commandement impérieux et impératif fait à tous les musulmans de combattre les non-musulmans (Coran : sourate 9,29), de les tuer (Coran : sourate 4,89 et sourate 8,7), de les égorger et de les décapiter (Coran : sourate 8,12 et sourate 47,4), de les crucifier (Coran : sourate 5,33), de les brûler vif (Coran : sourate 4,56), ce qui doit leur valoir une « récompense immense » (Coran : sourate 4,95).
 Ces crimes djihadistes se multiplient et continueront à se multiplier tant que les dirigeants de la France ne se décideront pas à lutter contre l’islam, cette idéologie raciste, antisémite, suprémaciste, totalitaire, exterminatrice, génocidaire, pire que le nazisme. 
L’Occident n’a pas le choix : si l’islam n’est pas interdit, et si les musulmans djihadistes ne sont pas expulsés massivement hors de nos pays, les Occidentaux continueront à être massacrés jour après jour au nom de cette idéologie barbare."
Le vrai bilan du Djihad en France... [ 
https://ripostelaique.com/ ]

    Rechercher

  •  
  •